De source officielle, on apprend que dans le plan d'aménagement des anciens locaux du Complexe sidérurgique de Beijing, le premier projet de construction vient d'être retenu : le 8 février, le président du conseil d'administration du Groupe du complexe sidérurgique de Beijing Zhu Jimin a fait savoir à la presse qu'un musée -- le Musée de la sidérurgie de Chine -- y sera installé.
Ce projet a obtenu récemment l'approbation de la Commission nationale de contrôle et de gestion des biens publics, mais sa construction ne pourra démarrer qu'aux environs de 2010, période à laquelle le Complexe sidérurgique de Beijing devra mettre fin définitivement à sa production dans la capitale chinoise.
Selon un responsable du Groupe du complexe sidérurgique de Beijing, celui-ci a projeté, en plus du Musée sidérurgique de Chine, de répartir les 8 kilomètres carrés de son ancien emplacement en quatre zones d'exploitation selon leurs fonctions différentes, à savoir un centre de sièges sociaux de différentes entreprises, deux parcs industriels et un centre de commerce, de foires et de conférences.
Le même responsable du Complexe sidérurgique de Beijing a par ailleurs précisé qu'après la délocalisation de la capitale de ses principales activités de production, son ancien emplacement réunira deux parcs industriels spécialisés respectivement dans le design industriel et l'industrie numérique. Tout en répondant à ses propres besoins administratifs, le siège social du Complexe sidérurgique aura pour fonction d'absorber des capitaux étrangers et d'attirer de grandes entreprises prêtes à y installer leur siège social. Ce serait une façon de le transformer en un centre réunissant un ensemble compact d'administrations générales. Complément du centre d'administrations générales, un centre de commerce, de foires et de conférences y sera également mis en place.
"Le Groupe du complexe sidérurgique de Beijing figure parmi les entreprises nationales de marque les plus anciennes de la Chine", a souligné M. Zhu Jimin. Comme les ateliers et les équipements dont il dispose sur son emplacement à Beijing sont des témoins du développement sidérurgique du pays, la direction du Complexe sidérurgique est parfaitement consciente qu'elle devra, au cours de ses déménagements et jusqu'à l'arrêt de ses activités de production, veiller à la protection des ateliers et équipements dotés d'une indiscutable valeur de patrimoine. D'autant que ceux-ci sont prévus pour constituer une composante du futur Musée sidérurgique national.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne