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Mise à jour 12.05.2008 16h55
Les changements intervenus dans la possession des ressources et richesses sociales au Tibet

L'ancien « village des mendiants miséreux » s'est engagé dans la voie de la prospérité et du bonheur.

« J'appartenais à une famille misérable dont des générations vivaient de la mendicité et du vagabondage. Aujourd'hui, je peux dire que ma famille est entrée au paradis, car avec l'aide du gouvernement, nous avons construit notre nouvelle maison et notre revenu familial annuel s'élève à près de dix mille yuans. Tout cela c'est un rêve inimaginable et incroyable pour toute ma famille dans le passé, et parfois je me frotte les yeux pour constater si c'est une illusion ou la réalité. », a déclaré Zhaxi, un quinquagénaire tibétain, qui ressent une vive et profonde émotion chaque fois qu'il raconte à quelqu'un les profonds changements survenus dans sa vie qui s'améliore de jour en jour depuis la libération pacifique du Tibet, et surtout après la réforme démocratique.

Halugang, le village natal de Zhaxi, se trouve dans le canton Boxiang, du District Naidong, au Tibet, et il était connu dans toute la région en tant que « village des mendiants et des vagabonds ». Aujourd'hui, l'application par le gouvernement central de la politique d'enrichissement de la population a permis aux 165 foyers du village de régler non seulement leur problème de nourriture et d'habillement, mais en plus d'habiter dans de nouvelles maisons, de boire de l'eau potable, et la plupart d'entre eux ont acheté des téléviseurs, installé chez eux des postes de téléphone et utilisent même le téléphone portable. Fin de l'année dernière, le revenu moyen par tête d'habitant du village a atteint 2.624 yuans et cet ancien village miséreux s'est engagé maintenant dans la voie d'enrichissement, de bonheur et de prospérité.

Dans l'ancien Tibet qui était dans le passé sous la domination du régime féodal de servage, les trois principales couches de seigneurs (fonctionnaires du gouvernement, aristocrates et haut clergé) représentaient moins de 5% de la population totale tibétaine, mais ils ont accaparé presque la totalité des terres, des prairies et des forêts du Tibet et la grande majorité du cheptel, alors que les serfs et les esclaves qui représentaient plus de 95% de la population ne possédaient aucun moyens et ressources de production. Les propriétaires féodaux de serfs se servaient alors de trois chaînes (la corvée Wula, le prêt usuraire et le rapport de dépendance individuelle) pour enchaîner et entraver les serfs. Selon des documents historiques, le Tibet comptait en 1950 une population d'un million d'habitants dont 900.000 ne possédaient pas leur propre habitation. A cet époque, la zone urbaine de Lhassa comptait seulement 20.000 habitants dont plus d'un millier sont des miséreux et des mendiants qui vivaient dans la rue et couchaient à la belle étoile.

Avant la réforme démocratique, l'agriculture constituait à peu près la seule activité économique au Tibet, alors que ses moyens et ses formes de production étaient extrêmement désuets et arriérés. Il n'y avait pas une seule route régulière dans tout le Tibet et le transport se faisait à dos d'hommes ou à dos d'animaux. Après la réforme démocratique, le gouvernement central a déployé de grands efforts en vue d'accélérer la réalisation de projets d'infrastructure de communication, d'énergie et de télécommunication et il a alloué à cet effet une somme total de 178,67 milliards de yuans. Puis après l'application de la politique de réforme et d'ouverture sur l'extérieur, le gouvernement a appliqué spécialement au Tibet les deux mesures politiques « utilisation des terres par famille, gestion autonome et inchangé pour de longues années » et « appartenance du cheptel à chaque famille, propriété privée et élevage privé, gestion autonome inchangée pour le longues années ». Les prêts bancaires ont été à deux fois exempts d'impôts dans les régions agricoles et pastorales tibétaines. Ces politiques préférentielles spéciales ont permis à l'agriculture et à l'élevage de se développer rapidement au Tibet durant vingt années consécutives. Le soutien important accordé par l'Etat a permis à la base économique tibétaine de connaître une amélioration fondamentale. On compte actuellement dans toute la région autonome du Tibet des routes dont la longueur totale atteint 48.600 kilomètres, des centrales électriques dont la capacité installée totale se chiffre à 608.000 kilowatts (KW) et des machines agricoles dont la force motrice globale s'élève à 3.294.200 KW. La communication téléphonique est réalisée dans tous les bourgs et cantons de la région autonome.

Le Tibet se trouve actuellement dans la meilleure époque de développement de son histoire jusqu'ici.

Les données statistiques montrent que la valeur globale journalière de la production au Tibet de 480.000 yuans en 1959 a augmenté rapidement à 93,75 millions de yuans en 2007, et surtout depuis 1994 où le produit intérieur brut (PIB) tibétain s'est accru annuellement à deux chiffres, alors que sa croissance annuelle moyenne s'est élevée à 13,0%.

Au cours des années précédant la réforme démocratique au Tibet, il n'y avait pratiquement aucune entreprise industrielle moderne, tandis que l'artisanat national était d'une ampleur restreinte et sa production était très limitée. Aujourd'hui au Tibet, l'économie industrielle comprennent les secteurs prioritaires de l'industrie minière, de l'industrie de matériaux de construction, de l'art artisanal national et de la pharmacologie traditionnelle tibétaine, lesquels constituent actuellement le système industriel pilier du Tibet et à caractère particulier tibétain. D'autre part, la mise en service du chemin de fer Qinghai-Tibet a dynamisé le secteur touristique tibétain qui a accueilli l'année dernière quelques 4.029.400 de visiteurs et de touristes et le montant des recettes touristiques a pu ainsi représenter 14,2% du PIB du Tibet. La capacité d'autoproduction de l'économie tibétaine a commencé à se former, le revenu financier local tibétain qui était en constant régression depuis de longues années a commencé en 1989 à réaliser une croissance positive et a augmenté à un rythme de croissance annuelle moyenne de 32,9% pour atteindre l'année dernière 2,314 milliards de yuans. Le revenu moyen par tête d'agriculteur et de pasteur s'est accru à un rythme de 12,95% au cours de ces cinq dernières années, alors que le solde des dépôts bancaires d'épargne de la population urbaine et rurale de toute la région autonome du Tibet s'est élevé à 16,013 milliards de yuans.

Les chiffres provenant des dernières statistiques publiées par le Bureau des Statistiques de la Région autonome montrent que qu'en 2007, le PIB tibétain s'est développé à 34,219 milliards de yuans contre 174 millions de yuans en 1959 au début de la réforme démocratique au Tibet. Calculé d'après les prix comparables, l'augmentation est de 59 fois, soit une croissance annuelle de 8,9%. Les données statistiques montrent en outre que le PIB par tête d'habitant de la population tibétaine a atteint 12.109 yuans en 2007 contre seulement 142 yuans en 1959.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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