100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>EconomieMise à jour 20.11.2009 10h37
Le médicament contre la grippe en route vers la Chine

Le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK), voudrait déplacer une partie de sa production des médicaments contre la grippe, commercialisé sous la marque Relenza en Chine.

"J'espère que nous serons en mesure de délocaliser une partie de la fabrication de Relenza vers la Chine, ainsi nous serons dans une position qui permettrait de fournir un plus grand nombre de nos produits à la population chinoise", a déclaré le 19 novembre à Shanghai Andrew Witty, le directeur général de GSK.

Le médicament, qui a été approuvé par la State Food and Drug Administration (SFDA) en septembre pour la vente sur le marché national, est l'un des deux principaux médicaments utilisés contre le virus de l'influenza H1N1, comme le Tamiflu de laboratoire Roche.

Witty a déclaré que son entreprise est la seule qui produit des vaccins et le traitement contre la grippe H1N1.

Selon lui, GSK a développé trois produits principaux pour lutter contre la grippe porcine: un vaccin, un masque antiviral, et des médicaments antiviraux tels que le Relenza.

Près de 450 millions à 500 millions de doses de vaccin contre la grippe porcine seront acheminés en Chine d'ici l'année prochaine, dont plus de 60 millions de boîtes de Relenza, a ajouté Witty.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Urumqi: réouverture du concessionnaire Geely dévasté lors des émeutes du 5 juillet
Chine : La superficie de couverture forestière atteint les 195 millions d'hectares
Mondial 2010 : la « Main de Dieu » de Thierry Henry offre la qualification à la France, mais elle encoure la réprobation publique
Les matchs de barrage de la Coupe du monde de football sont devenus des luttes politiques
Il sera possible que la Chine remplace l'Europe pour devenir le plus important partenaire de coopération de l'Afrique
Un heureux présage pour le développement des relations sino-américaines
La Chine ne deviendrait pas un «leader» mondial