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Français>>EconomieMise à jour 20.01.2010 14h44
Une compagnie suisse tente de mettre la main sur le marché des indices financiers

La participation des QFII (Investisseurs institutionnels étrangers qualifiés) dans le trading sur marge est annoncée, et en ce qui concerne les ventes à découvert, ce n'est pas encore clair.

La compagnie UBS AG, qui détient le plus grand quota d'investissement de 800 millions de dollars dans le cadre du système QFII en Chine, a annoncé le 18 janvier, qu'elle allait vendre des nouveaux contrats à terme sur indices boursiers en Chine.

« Le règlement indique clairement que les QFII seront autorisés à participer dans les indices financiers en mettant une part de leur quota QFII et nous espérons pouvoir participer au nouvel instrument financier pour gérer les risques », a déclaré Nicole Yuen, la responsable des valeurs chinoises, pour la compagnie suisse UBS à Shanghai.

China Securities Regulatory Commission (CSRC) a approuvé le commerce des indices boursiers, qui peut nécessiter jusqu'à 3 mois avant de se mettre en place, dans le but d'élargir les options de placement sur le deuxième marché boursier mondial par la capitalisation boursière.

Mais le régulateur n'a communiqué aucun détail sur ceux qui seront autorisés à avoir accès aux nouveaux produits financiers.

Le gouvernement a également approuvé les opérations sur marge et la vente à découvert le même jour, alors que les investisseurs cherchent à profiter de la baisse des actions.

«Je soupçonne que ce sera probablement peu de temps avant que les QFII seront autorisés à le faire, car les modalités n'ont pas encore été adoptées pour eux, » a déclaré Hubert Tse, le directeur général des affaires internationales à Yuan Tai, un cabinet d'avocats de Shanghai.

« Les firmes de courtage chinoises devront obtenir le feu vert avant les QFII », a-t-il annoncé.

Dans le cadre d'un programme pilote, les grandes maisons de titres comme CITIC, Haitong Securities et Guotai Junan Securities vont sans doute devenir les premières entreprises à négocier les indices boursiers, selon les rapports de China Business News.

Tse a souligné que les QFII sont désireuses d'effectuer des transactions à terme sur les indices boursiers dans un avenir proche pour profiter de leurs investissements dans les parts A chinoises.

En 2009, l'Administration d'Etat des devises étrangères avait accordé 3,3 milliards de dollars dans les quotas sous le programme pour les QFII, ce qui est le seul moyen pour les investisseurs étrangers à investir dans les actions en yuans chinois.

«Le moment est parfait pour l'ouverture les contrats à terme sur les indices boursiers, compte tenu des valorisations plutôt raisonnables des parts A », a indiqué Yuen, en ajoutant que les indices financiers pourront contribuer à alléger les fluctuations du marché.

L'indice de référence a bondi de près de 80% en 2009, après avoir fléchi à 65% il y a un an. Actuellement, les investisseurs chinois, dont 85% sont des investisseurs individuels, ne peuvent que profiter des gains de ces actions.

Cependant Yuen a annoncé qu'il reste à voir si les QFII seront autorisés à participer aux opérations sur marge et les ventes à découvert.

Ni Junji, associée chez Grandall Legal Group, a déclaré qu'il sera difficile pour les QFII à effectuer des opérations sur marge compte tenu de la limite des quotas qui leur est imposée.

Elle a ajouté que les grandes capitalisations avec des fonds solides et des rapports de résultats positifs sont susceptibles d'avoir un plus grand potentiel de croissance du marché après la parution des nouveaux produits financiers dérivés.

China Financial Futures Exchange (CFFE), le mécanisme sur lequel ces valeurs seront négociées, a fait paraître sont règlement en juin 2007, précisant que les investisseurs seraient tenus de mettre 10% de la valeur d'un contrat pour pouvoir acheter, vendre ou vendre à découvert les valeurs basées sur le CSI 300, un indice pondéré de capitalisation boursière.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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