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Français>>EconomieMise à jour 11.10.2010 16h07
Le premier ministre chinois Wen Jiabao sera pour la première fois en couverture du « Time »

Une fois de plus, un dirigeant chinois est sélectionné par le magazine américain « Time » pour sa couverture. L'édition asiatique publiée le 18 octobre fait attention aux actions du Congrès américain qui fait pression pour la revalorisation du yuan.

L'auteur de cet article, Zakaria, aussi animateur célèbre de CNN, a assuré à deux reprises un entretien avec le premier ministre Wen Jiabao. Il a exhorté dans son article les Etats-Unis à l'auto-réflexion et de ne pas faire porter la responsablité du mauvais état de l'économie américaine à la Chine. Il a aussi proposé que l'on examine objectivement la question du taux de change du RMB.

Ce sera la première fois que M. Wen apparaîtra sur la couverture de « Time ».

L'histoire montre que la seule revalorisation de la monnie ne résoudra pas le problème.

« Time » a publié un article selon lequel le 29 octobre les partis démocrate et républicain ont voté massivement pour soutenir conjointement « le Projet de loi RMB », considérant que le taux de change due RMB est une subvention aux exportations. La maison des représentants a autorisé le pouvoir exécutif à imposer des droits compensateurs sur les marchandises chinoises.

Presque tout le monde croit que c'est une «occasion en or » pour frapper un RMB très sous-évalué, mais ce projet n'a pas de sens. Il ne résoudra pas les problèmes comme les Etats-Unis le veulent. Plus inquiétant, ce projet témoigne du sentiment anti-chinois du pays.

L'histoire a prouvé que la seule réévaluation de la monnaie ne peut pas résoudre le problème des Etats-Unis. En 1985, les Etats-Unis et le Japon sont parvenus au « Plaza Agreement » pour la revalorisation du Yen. La monnaie japonaise s'est appréciée de 50%, mais les marchandises américaines ne sont pas devenues plus compétitives pour autant.

Le défi de l'avenir
La haute qualité du peuple chinois


L'auteur estime que le défi que les Etats-Unis vont affronter ne vient pas du taux de change du RMB, mais du niveau d'instruction du peuple chinois.

Dans son article, il dit que pendant les 30 dernières années, la Chine s'est engagée à construire des infrastructures au lieu d'investir dans ses organismes nationaux. La modernisation des usines chinoises a besoin de routes de niveau mondial à fort impact, de terminaux et d'aéroports. La vitesse et l'ampleur de la construction est sans précédent dans l'histoire humaine.

Mais la chose la plus importante, c'est que la Chine a investi d'énormes ressources dans l'éducation, et la chaîne de l'industrie est progressivement modernisée.

Depuis 1998, l'injection massive de ressources et les dépenses consacrées à l'éducation ont atteint trois fois le PIB de la Chine. Au cours des 10 dernières années, le nombre total des universités chinoises a doublé. En 2007, les étudiants chinois ont atteint 5 millions de personnes, soit 5 fois plus qu'en 1997 (un million). 9 universités en Chine ont crée la version chinoise de la « Ivy League ».

Quelles sont les significations des investissements sans précédent dans l'éducation envers la Chine et les Etats-Unis ? Le Prix Nobel d'économie, Robert Fogel, aussi professeur d'économie de l'Université de Chicago, a estimé que l'augmentation du nombre de travailleurs qualifiés stimulera la croissance économique de la Chine. En 2040, le PIB de la Chine atteindra 123 000 milliards de dollars, devenant ainsi la plus grande économie du monde.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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