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Français>>EconomieMise à jour 20.05.2011 16h44
La guerre du canard laqué contrefait

La plupart des canards laqués sous vide vendus dans les gares et les magasins de souvenirs de Beijing sont de piètre qualité et utilisent à tort la marque Quanjude, l'un des restaurants de la capitale les plus réputés pour son canard laqué.

Wang Kai, gérant de Beijing Quanjude Sanyuan, explique que la majorité des canards laqués vendus dans les zones touristiques et commerciales ne sont pas issus des restaurants de la marque, contrairement à ce qui est annoncé sur l'emballage.

Ceci semble confirmer les doutes des internautes qui parlent de ces soi-disant canards de marques en termes scatologiques peu élogieux, rapporte l'agence Xinhua.

Un canard contrefait acheté par un reporter de Xinhua présentait une odeur avariée et une texture pâteuse, alors que les canards Quanjude sont réputés pour leur peau craquante et leur viande juteuse.

Les canards faussement étiquetés Quanjude sont vendus entre 15 et 59 yuans (1,6 et 6,3 euros), alors que les vrais coûtent plus de 90 yuans.

M. Wang explique que le coût de production des canards Quanjude est de 40 yuans, et que le prix de vente en gros aux supermarchés est de 68 yuans. Par conséquent, les canards vendus à moins de 68 yuans sont forcément des contrefaçons.

Il ajoute qu'à chaque fois que Quanjude améliore ses techniques anti-contrefaçons, les faussaires mettent très vite à jour leurs emballages.

« Ces fabricants doivent être punis, et même mis en faillite, et les canaux de distribution doivent examiner de façon stricte les certificats offerts par leurs fournisseurs », estime M. Wang.

Il se plaint également que le gouvernement n'agit pas assez pour mettre fin au caractère endémique de ces ventes illégales.

Durant une récente opération anti-contrefaçon, les autorités n'ont saisi que 21 canards contrefaits, car les revendeurs auraient été prévenus en avance et auraient retiré les produits incriminés de leurs étalages.

« Durant ces opérations, les autorités ne saisissent qu'un petit nombre de produits contrefaits, ce qui est insuffisant pour être utilisé comme preuve », indique Tang Yin, employé au service juridique du groupe China Quanjude.

Source: China.org.cn

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