Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>EconomieMise à jour 03.11.2011 08h19
G20 : les économies émergentes s'efforcent d'éviter la grave récession

Le sommet 2011 du G20 aura lieu les 3 et 4 novembre à Cannes (France), et va attirer la haute attention du grand public, d'autant que l'économique mondiale présente un avenir obscur en raison de l'évolution inquiétante de la crise de la dette souveraine en UE.

L'économie mondiale se situe à une nouvelle étape de la crise. Comme les politiques monétaires diffèrent de plus en plus entre les principales économies, il est donc de plus en plus difficile pour ces dernières de se mettre en accord sur le plan politique. Des analystes estiment que les économies émergentes risquent d'être prochainement compromises par la crise si elle continue de s'aggraver, et que les premières doivent prendre les mesures efficaces à se protéger contre ces risques.

En général, les économies émergentes se retrouvent jusqu'à présent dans une situation relativement stable sauf certains pays de l'Europe de l'est. Mais tout comme ce qu'a indiqué un article apparu dans Les finances et la Chine, les économies émergentes ont du mal à accomplir rapidement la restructuration et souffrent de la demande domestique toujours trop faible pour neutraliser les risques de la longue récession des économies développées qui ont déjà beaucoup entravé, avec le concours du protectionnisme, l'exportation des économies émergentes, et donc leur croissance général.

Par ailleur, les économies émergentes courent les hauts risques de la stagnation et de la bulle financière qui leur présentent un grand défi au niveau de la macroéconomie. Les pays tels que l'Inde, le Brésil, la Russie ont vu ces derniers temps la forte dépréciation de leurs devises à l'issue d'une réévaluation persistante. Avec la volonté accrue de se protéger contre les risques de l'USD sur le marché financier international, les économies émergentes vont souffrir d'une pression agrandissante sur la valeur de leurs devises, et la stabilité de leur système monétaire et financier.

Des économies émergentes ont réagi pour sauvegarder leur croissance. L'économie indienne repose sur les demandes domestiques. Depuis le début de cette année, l'indice du prix de consommation (IPC) a grimpé de 8,23% en janvier à 9,72% en septembre. La banque centrale indienne a dû augmenter le 25 octobre de 25 points essentiels le taux d'intérêt de base. Il s'agit alors de la treizième reprise de la montée du taux d'intérêt en Inde qui manifeste par là une ferme volonté de réduire l'inflation.

La Chine et la Russie ont pris chacun de son côté, les mesures pour encadrer l'inflation et procédé aux révisions minutieuses pour s'adapter à l'évolution économique et sauvegarder la croissance.

Pour contrecarrer la fluidité trop abondante, la Russie a procédé à deux reprises en février et en avril 2011 à l'augmentation du taux d'intérêt de 25% à chaque fois pour faire passer le taux à 8,25%. Par conséquent, le taux de l'inflation est passé de 9,4% en juin à 7,2% en septembre.

A propos de la Chine, la croissance a souffert d'un ralentissement au cours des trois premiers trimestres de cette année, mais au lieu de revenir sur la politique monétaire contraignante, on a accentué le ciblage, la flexibilité et la prévisibilité de la politique, et a renforcé les soutiens financiers destinés aux petites et moyennes entreprises en difficulté.

Source: China.org.cn

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Un vice-Premier ministre chinois appelle à la facilitation de l'investissement et des échanges commerciaux
Nouvelles principales du 2 novembre
La route qui est devant nous est encore cahotique
Le dialogue est la « meilleure façon » d'éviter la guerre commerciale
La fin tragique de Kadhafi va profiter à la campagne électorale de Barack Obama