Recevoir les       newsletters       gratuites
Accueil Notre Site Edition de Week-end Archives Chinois Anglais Japonais Espagnol Russe Arabe
CHINE
ECONOMIE
INTERNATIONAL
SCI-EDU
CULTURE
SPORTS
VIE SOCIALE
TOURISME
HORIZON
PHOTOS
DOCUMENTS
Dossiers
-Culture chinoise     <nouveau>
-Patrimoine

-La Chine en chiffres
-Guide de Beijing

-Tibet

-Régions

-Institutions

-Opéra de Pékin

-Les fêtes chinoises

-Portraits

-Ethnies

-Aperçu

VOIX DE LECTEURS
LIENS

Agence de presse Xinhua (Chine nouvelle)


Radio Chine Internationale


Centre d'Information


Beijing Information


Ambassade de France en Chine

Français>>Horizon
Mise à jour 30.07.2007 13h50
Lorsque le culte de l'idole devient un mode de vie
Des fans attendent les participants à l'émission "Happy Boys" à Changsha, province du Hunan, le 23 juin 2007.

La majeure partie du temps où elle est éveillée, Peng Yu passe son temps son Internet à tchatter inlassablement avec des amis qu'elle n'a jamais rencontré.

L'adolescente de 16 ans lycéenne à Chengdu, province du Sichuan, organise des soirées les week-ends avec des étrangers qui finissent par devenir des amis proches. Ils sont tous réunis par le biais de leur idole commune, un frimeur de 23 ans qui a remporté la seconde place du concours de chant "Happy Boys", l'équivalent de "American Idol".

Pendant plus de trois mois, Peng et ses ami(e)s ont exprimé leur admiration et leur soutien pour Su Xing, un espoir prometteur de Xi'an. Ils ont passé des heures à persuader leurs amis, parents et amis et même des inconnus dans la rue à voter pour lui.

Dans la phase finale du concours où les votes étaient comptabilisés par les sms, elles ont à la limite de l'agressivité arraché les téléphones d'inconnus dans la rue pour voter pour leur idole.

Lorsque Su a perdu la finale vendredi dernier d'un million de votes au profit de Chen Chusheng, 26 ans, ses fans ont été grandement déçus mais ont trouvé réconfort en réaffirmant leur soutien pour leur idole en postant encore plus de messages sur Internet et en se rassemblant en son nom.

"Happy Boys" est le successeur de l'émission de Hunan TV "Super Girls", dont la finale a attiré une des plus grandes audiences de l'histoire télé chinoise l'année dernière avec plus de 400 millions de téléspectateurs.

Ces reality-shows, qui permettent à des chanteurs autodidactes de trouver la célébrité temporairement, ont enfanté une nouvelle culture, celles des "fen si", la translittération chinoise pour le mot "fan".

Pour les jeunes urbains comme Peng Yu, être le fan de quelqu'un est un moyen de socialiser et de se rendre complice avec de nouveaux amis. "Votre monde s'agrandi lorsque vous avez une idole", a-t-elle dit. "Vous y trouverez pleins de divertissements dans un nouveau cercle".

[1] [2] [3]

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



Adresse email du destinataire


 Les Chinois touchés par une pénurie de nom

 Li Yuchun 'le garçonnet' conteste les résultats d'un concours, pas le fait d'être une belle femme

 Jouir d'une vie relaxante dans les grandes villes

 Jouir d'une vie relaxante dans les grandes villes

 Chez le couple chinois, l'homme se dérobe à la contraception

 La plupart des Chinois répugnent à socialiser avec des inconnus

 Les Chinois perdraient leur virginité à 22 ans
Copyright © 2000-2005 Tous droits réservés.