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Mise à jour 14.04.2008 13h29
Le « porte-parole du peuple tibétain » ou le représentant général du système de servage au Tibet ?

Ces derniers temps, le Dalai Lama proclame partout qu'il est « un Buddhist monk respectant les lois et observant les règles disciplinaires religieux » et il clame à tout moment « j'éprouve au plus haut point du tourment et du souci », « mes souhait et mes désirs sont sincères, mon intention et mon mobile sont de bonne foi ».

Toutefois, en analysant sérieusement les paroles et les actes de la clique du Dalai Lama ainsi que son comportement et sa conduite, on pourra alors aller au fond du problème en passant par les apparences, car en perçant « l'écran de fumée » on peut constater les faits et les gestes du Dalai Lama et ce qu'il a accompli, on pourra apercevoir alors que pour lui il n'est pas question de « respecter les lois et d'observer les règles disciplinaires religieux », et encore plus de représenter les intérêts du peuple tibétain. Tout comme ce qu'a déclaré le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, le Dalai Lama est en fait le représentant général du système de servage qui réunissait en un au Tibet le pouvoir politique et le pouvoir religieux et il est un exilé politique qui se consacre depuis de longues années à la division de la patrie et à la sape de l'unité nationale. Ce qu'il représente, c'est le système de servage pourri et décadent, lequel était un régime unissant religion et politique rejeté et éliminé depuis longtemps par l'histoire.

L'ancien régime tibétain réunissant en un pouvoir politique et pouvoir religieux était en fait un système despotique dominé conjointement par le clergé et l'aristocratie.

Le Tibet a été dans de longues années une société féodale de servage dominée par un système combinant en un le pouvoir religieux et le pouvoir politique. Laba Pingcuo, chercheur et Secrétaire général du Centre des études tibétaines de Chine, a indiqué que ce genre de système réunissant en un, religion et politique, est en fait un système despotique et tyrannique dominé conjointement par le clergé et l'aristocratie.

« Le Dalai Lama était le représentant général de ce système au Tibet. », a-t-il indiqué en précisant que c'était à partir du 5ème Dalai Lama qu'avec l'appui et le soutien du gouvernement central qui lui conféra le titre, qu'il a pu renforcer petit à petit son autorité et établir ainsi la première force locale et créer par la suite un gouvernement local qui domina le Tibet sur le plan politique, il devint ainsi le représentant général du gouvernement Gexia qui était de fait l'organe du pouvoir local du Tibet.

En consultant l'histoire, on pourra constater la réunion en un du pouvoir politique et du pouvoir religieux n'existait pas seulement au Tibet. En Europe, ce genre de régime a pu maintenir son existence durant près d'un millénaire. La Renaissance, une rénovation culturelle qui se produisit en Europe au 15ème et au 16ème siècle, dans les domaines littéraire et artistique et scientifique, ainsi que dans les domaines économique et social, avec les grandes découvertes et la naissance du capitalisme moderne, et puis ensuite la révolution industrielle poussèrent les pays européens à avancer rapidement vers la modernisation. Mais au Tibet, en Chine, ce système alliant religion et politique a duré très longtemps et a continué jusqu'aux années 50 du 20ème siècle, ce qui a gravement et sérieusement empêché le développement social et économique du Tibet qui était alors extrêmement arriéré sur le plan économique et social, alors que son peuple vivait dans la misère, dans la pauvreté et dans un extrême dénuement.

Même dans ce contexte-là, compte tenu de la complexité des problèmes ethniques et religieux du Tibet, après l'avènement de la Chine nouvelle, le gouvernement central et les autorités locales tibétaines ont conclu et signé l'«Accord sur les moyens de libération pacifique du Tibet », dans lequel il est stipulé que « le gouvernement central n'agira pas pour changer le système politique existant su Tibet », mais il est demandé également que « le gouvernement local tibétain doit procéder de lui-même à des réformes ». Ces stipulations et ces prescriptions, qui constituent les principes et mesures politiques d'ensemble du gouvernement central à l'égard du régime féodal de servage dominé par un pouvoir réunissant politique et religion, ne doivent pas être séparées et divisées à volonté. Cependant, la sagesse et la prudence dont ont fait preuve les autorités centrales n'on pu satisfaire la clique du Dalai Lama qui déclencha en 1959 une rébellion. Mais ce qu'elle n'a pas pu prévoir, c'est que celle-ci accéléra la venue de la réforme démocratique qui fut menée en même temps que l'écrasement de la rébellion. Affranchis et émancipés, les millions de serfs et d'esclaves sont devenus ainsi les maîtres de leur destinée et du pays.

Après l'échec de la rébellion, la clique du Dalai Lama qui s'est enfuie à l'extérieur du pays, de quels éléments est-elle constituée ? Des experts en matière d'étude de problèmes tibétains ont indiqué qu'il est possible que les gens de bonne volonté eussent oublié leur véritable identité de l'époque, mais que les faits historiques ne sauraient être déniés ni falsifiés et que leurs faits et gestes sont indéniablement notés dans l'histoire. D'innombrables réalités, archives et documents historiques prouvent leur culpabilité, car ce sont eux qui à l'époque s'opposaient fermement et farouchement à l'abolition et à l'élimination du système féodal, esclavagiste et de servage, qui voulait maintenir résolument le régime de la réunion en un, du pouvoir politique et du pouvoir religieux et qui refusaient implacablement d'affranchir et d'émanciper les serfs et les esclaves et de donner la paix et les droits de l'homme aux millions d'habitants tibétains. C'étaient eux qui constituaient les forces séparatistes principales des propriétaires de serfs qui clamaient frénétiquement : « Aucun changement ! Aucune transformation ! »

De l'abolition du système de servage jusqu'à l'établissement de l'autonomie régionale nationale, du renforcement de la formation du contingent de cadres de nationalité tibétaine jusqu'à l'application de la politique de l'aide et du soutien au Tibet de tout le pays, durant les plusieurs dizaines d'années écoulées, les œuvres du développement économique et social ont avancé à grand pas au Tibet, alors que le niveau de vie de la population s'est élevé également rapidement. Cette réalité qui saute aux yeux et qui est évidente pour tous ne peut être démentie ni niée. « On peut décrire ces changements en utilisant les adjectifs tels que"étonnant","bouleversant","prodigieux""surprenant""extraordinaire"et"stupéfiant"avec un point d'exclamation derrière. », a dit Dadanzeng, sexagénaire et savant spécialiste du Tibet.

Un autre expert en la matière Liu Hongji a indiqué qu'aujourd'hui au Tibet, l'économie se développe rapidement, la société progresse et les peuples de diverses nationalités jouissent de toutes sortes de droits attribués par les lois, et qu'en ce qui concerne l'amélioration de la vie et du bien-être de la population, l'instruction est obligatoire, les malades sont soignés dans les hôpitaux, les personnes âgées sont prises en charge par l'Etat, tous ont un toit sur leur tête, et personne n'est abandonnée dans les rues.

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--Page spéciale: Les émeutes à Lhassa

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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