Une maxime chinoise dit : « Le disciple tient son savoir du maître et il le dépassera », et il est certain que Ciwang Renzeng l'appliquera à la lettre et la mettra en pratique.
En tant de Président de TYC (Tibetan Youth Congress), Ciwang Renzeng a accordé récemment à un correspondant de « Corriere Della Sera » une interview exclusive au cours de laquelle il a dit : « Pour notre œuvre de l'indépendance du Tibet, l'utilisation de la bombe humaine à des fins de vengeance est une orientation à suivre. »
Son prédécesseur, l'ex-président de TYC Gesang Pingcuo avait clamé de son côté : « Pour notre cause, nous sommes décidé à utiliser n'importe quel moyen, que ce soit violence ou non violence ! »
Que ce soit la violence ou la vengeance, elles sont liées et sont conformes à tous ces « déclarations sans scrupules », elles sont la manifestation du TYC qui est prêt à exécuter toutes sortes de violences afin de « tenir leur parole » et de « mettre à exécution ce qu'il a dit ». Et on se rappelle que depuis sa fondation, le TYC n'a jamais hésiter à manifester sa résolution d'utiliser la violence.
Cela est démontré par les « exploits » qu'il a accompli ces derniers temps : organisation successive de toutes sortes de stages de formation dont formation de guérilla, formation de technique de dynamitage, … etc. ; fomentation et provocation successives d'incidents criminels, violents et meurtriers qui ont bouleversé le monde entier ; et même ils ont eu l'audace d'attaquer une relayeuse handicapée de la flamme olympique au vu et au su du monde, ……
Tout cela n'est pas fortuit.
Le TYC, qui est considéré comme la force de choc de l' « indépendance tibétaine », est en fait la plus grande, la plus importante et la plus dynamique force parmi les organisations créées par les Tibétains en exil à l'étranger. Le TYC a été fondé en Inde en 1970 à l'instigation du Dalai Lama. Peu de temps après, une partie des membres de TYC déclarèrent qu'ils « emploieront toujours la violence ». Son président d'alors Caidan Ruobu a proclamé publiquement : « Le TYC tient compte seulement des intérêts des Tibétains, c'est pourquoi il emploiera n'importe quel moyen de combat, y compris la violence. » Et c'était ainsi, que le TYC a préparé, comploté et organisé directement les troubles et les incidents qui ont éclaté à Lhassa en 1987, en 1988 et en 1989.
Comme le temps passait et qu'il constatait que son « œuvre d'indépendance du Tibet » se développait avec un rythme ralenti et que la situation lui était défavorable, sa tendance à la violence s'accentue et se décuple de jour en jour. En préparant et en organisant les troubles et l'incident du 14 mars dernier, il prévoit d'exercer la violence, d'incendier des maisons et des boutiques et de tuer au moins des dizaines de personnes innocentes. Pour accentuer la violence afin de pouvoir attirer une plus grande attention de la part de la communauté internationale en exerçant des opérations de meurtre plus sanguinaires, ils ont rassemblé une centaines d'armes à feu, plusieurs dizaines de millier de cartouches, plusieurs milliers de kilos d'explosifs et plus de dix mille détonateurs. Il a mené grand tapage en déclarant que pour remporter la victoire finale, il est prêt à « sacrifier la vie d'au moins de cent Tibétains ».
Le TYC manifeste depuis longtemps sa tendance à la violence et au terrorisme, car il ne tient aucunement compte de la vie humaine, que ce soit celle des gens du peuple innocents ou que ce soit celle de ses « combattants », et toutes les organisations terroristes sont ainsi, elles n'accordent aucune importance à la vie de l'être humain et la considère comme un fétu de paille. Leur férocité, leur cruauté, leur barbarie et leur sauvagerie sont totalement exprimées lors du massacre du « 11 septembre » aux Etats-Unis et le monde entier s'en est rendu compte. Pour le TYC, il ne se résigne pas à rester en arrière, il veut à tout prix montrer qu'il n'hésite pas à employer n'importe quel moyen pour parvenir à son objectif. Ses agissements s'approchent de plus en plus de la définition suivante : n'importe quel acte qui vise à obliger par menace une certaine population, un certain gouvernement et une certaine organisation internationale et qui provoque la mort de personne innocente ou qui lui cause de blessure grave est un acte terroriste.
Le terrorisme est l'ennemi public de la paix et du développement de l'humanité. Mais on ne comprend pas pourquoi certains médias et politiciens occidentaux accordent toujours leur soutien à TYC qui reconnaît ouvertement qu'il commet des actes de violence. Tous ses actes d'atrocités non seulement ne sont pas condamnés, au contraire, on les blanchi en leur collant des étiquettes, tels que « manifestation pacifique » et « droits de l'homme ». Lors du relais de la flamme olympique, certains Occidentaux dépassent la mesure donnant leur appui aux violences exécutées par des « indépendantistes tibétains » et même en les acclamant et en applaudissant leurs actes de barbarie, et lorsque quelqu'un de sensé voit tout cela, il ne peut s'empêcher de penser que le monde est devenu totalement hystérique et fou.
Ce soutien du monde occidental raffermit l'idée des responsables du TYC quant à l'utilisation du terrorisme pour accroître l'influence, pour attirer l'attention de la communauté internationale sur le « problème du Tibet » et leur confiance dans « le terrorisme peut aider à obtenir le plus grand résultat avec le moins de coût », ce qui les encourage à s'enfoncer de plus en plus dans la voie qui mène de la violence au terrorisme.
Mais ce qu'on attend pour voir, c'est l'arrivée du jour où Ciwang Renzeng et ses acolytes mettent à exécution leur menace de « bombe humaine de vengeance », alors les médias occidentaux estimeront-ils toujours que ce sera une « manifestation pacifique » et où se trouvera alors la soi-disant « position dominante de la morale » dont prône la dame américaine qui porte le nom de Nancy Pelosi ?
--Page spéciale: Les émeutes à Lhassa
Source: le Quotidien du Peuple en ligne