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Mise à jour 29.04.2008 15h11
Le « problème du Tibet » n'est aucunement un problème religieux

La clique du Dalai Lama appelle la communauté internationale à accorder de l'intérêt au soi-disant « problème du Tibet » et elle avance à cet effet des allégations mensongères, tels que le « problème religieux », le « manque de la liberté de croyance religieuse » et autres.

Mais tout comme ce qu'a dit le rédacteur en chef du « Journal des croyants indiens » : « La plupart des accusations de la clique du Dalai Lama contre la Chine sont infondées et sont contraires à la réalité. »

Est-ce vrai que le développement religieux au Tibet ne répond pas à la demande réelle actuelle ? On compte actuellement au Tibet plus de 1.700 temples et monastères bouddhiques de la religion tibétaine de différente ampleur et plus de 46.000 moines et bonzes, il y a en outre quatre mosquées et une église. Dans la région autonome, les activités religieuses sont menées en toute liberté et chacun peut passer normalement la vie religieuse qu'il préfère. Calculé d'après sa population, le Tibet dispose d'un lieu de rite religieux pour 1.600 croyants, alors qu'au Royaume-Uni, on y compte une église pour 3.125 fidèles. Ces dernières années, les moines qui réussirent leurs études ont pu décrocher le grade de Gexilarangba qui est le plus haut titre du bouddhisme de la religion tibétaine. Dans les différents temples et monastères, il y est organisé souvent des débats religieux à caractère particulier. La réincarnation du Grand Bouddha vivant, les rites bouddhiques, le rétablissement des grades religieux et tous les autres activités de culte du bouddhisme démontrent pleinement que les activités religieuses non seulement se déroulent normalement au Tibet, mais se développent encore plus.

Les gens du peuple au Tibet n'ont-ils vraiment pas la liberté de mener leur vie religieuse ? Non, au contraire, car partout au Tibet on aperçoit des banderoles sur lesquels sont inscrits des canons bouddhiques, des « Manidui » (tas de pierres et de roches sur lesquels sont écrits des préceptes bouddhiques), des adeptes qui cheminent à la queue leu leu en récitant les canons bouddhiques et en tournant autour d'un endroit de culte, des pèlerins bouddhiques qui affluent et se pressent devant la statue du Bouddha et se prosternent à ses pieds. Tout cela est devenu un spectacle religieux et culturel quelque peu grandiose qu'on contemple avec admiration. Pour la plupart des croyants, ils ont chez eux une petite chapelle dans laquelle est posée une statue du Bouddha. La prosternation dans l'attitude d'adoration aux pieds de la statue du Bouddha, l'allumage tous les matins de bâtonnets d'encens, le pèlerinage dans les haut-lieux bouddhiques, le culte à la divinité bouddhique dans les temples, ainsi que les tours en rond qu'on exerce autour de monument idole tout en récitant le canon bouddhique, tout cela montre que les Tibétains passent normalement leur vie religieuse qui est riche et variée. Quant à Lhassa, chef-lieu de la Région autonome du Tibet, elle accueillie chaque année plus d'un million de pèlerins qui y viennent pour rendre hommage à leur Dieu. Lors de la Fête annuelle religieuse de Xuedun, tous les adeptes se précipitent vers les lieux de cultes, alors que d'autres activités religieuses sont menées dans l'année du mouton sur les rives du Lac Zhuannamucuo. Toutes ces activités religieuses sont respectées et les autorités locales leurs procurent toutes facilités.

La culture religieuse n'est pas protégée et ne s'est pas développée au Tibet ? Au cours des deux décennies passées, l'Etat a alloué d'énormes fonds, dont le montant dépasse 700 millions de yuans renminbi, destinés à la réparation, à la rénovation et à la restauration des temples, des monastères, des autres lieux de cultes, des vestiges culturels et des objets historiques. Un grand nombre d'ouvrages classiques bouddhiques ont été sauvés de la destruction et ont fait l'objet de traitement et de protection scientifique particuliers. Les trois principaux monuments historiques de la ville de Lhassa, à savoir le Palais Potala, le Temple Luobu Linka et le monastère Sajia, ont été entièrement et totalement réparés et restaurés. On a dépensé 16 ans d'efforts soutenus pour arranger et publier l'édition en tibétain du « grand canon bouddhique » de la religion tibétaine. D'autres livres classiques, biographiques, canoniques et théoriques, tels que « Ganzhuer »et« Danzhuer », ont été imprimé et publié en tirage à part avec l'aide financière de l'Etat. Le Nouvel An du calendrier tibétain, la Fête de Sage Dawa, la Fête de Wangguo, la Fête de Xuedun, ainsi que toutes les autres fêtes et célébrations religieuses des temples et monastères ont pu être conservés et sont célébrés rituellement chaque année. En plus, les Tibétains jouissent également, s'ils le désirent, des fêtes internationales et des fêtes des autres nationalités du pays. Au Tibet, la culture bouddhique de la religion tibétaine, qui occupe la première place parmi toutes les cultures religieuses tibétaines, brille de tout son éclat au milieu de la culture religieuse primitive et de la culture religieuse originelle.

Le respect par le gouvernement de la liberté de croyance religieuse prend racine dans la profondeur de la tradition culturelle nationale, et en plus cette liberté est assurée et garantie par la Constitution et les lois. Aujourd'hui en Chine, la liberté de croyance religieuse est un droit fondamental du citoyen. Toutes les activités religieuses normales et légales, toutes les organisations religieuses, tous les lieux de culte religieux, tous les membres du clergé et tous les droits et intérêts légitimes des citoyens croyants sont protégés et garantis par la loi. Dans l'ancien Tibet, il était prescrit dans les lois locales, dont la « Loi à seize articles », que seul le bouddhisme de la religion tibétaine pouvait être pratiqué et appliqué, tandis que les autres religions sont interdites et ne pouvaient être adorées et vénérées, ce qui montre que dans ce temps-là, la croyance religieuse revêtait un caractère obligatoire. La comparaison du passé et du présent montre clairement que la croyance religieuse s'est effectivement développée au Tibet et qu'elle progresse vers la civilisation sous la protection des lois modernes.

Les faits prouvent que le « problème du Tibet » n'a aucun rapport avec le soi-disant « problème religieux », lequel est seulement une carte de jeu utilisée par la clique du Dalai Lama en vue de gagner la sympathie de certaines personnalités internationales. Le « problème du Tibet » est en réalité un problème de la division de la patrie et de l' « indépendance » du Tibet et en aucun cas, on ne pourrait le dissimiler sous le couvert du « problème religieux ».

--Page spéciale: Le vrai Tibet

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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