Le « problème du Tibet » a été sans aucun doute, durant tout ce printemps, le « centre de préoccupation » de notre monde.
Si vous ne disposez pas en suffisance d'esprit « d'exploration », vous seriez tout à fait désorienté par la complexité du « problème tibétain », car le soi-disant « problème du Tibet » soulevé par la clique du Dalai Lama, comprennent une série de « problèmes », dont les principaux sont le « problème des droits de l'homme », le « problème de nationalité » et le « problème de la religion ». Vu du « sommet moral », ces « problèmes » peut en effet soulever l'indignation des gens crédules qui ignorent les faits et la vérité et attirent leur attention et leur intérêt particulier sur le « problème du Tibet » qui en vérité ne les concerne aucunement et nullement.
Peu de temps auparavant à Seattle aux Etats-Unis, la clique du Dalai Lama a une fois de plus déclaré « fermement » qu'elle persistera toujours dans la « voie intermédiaire » pour résoudre le « problème du Tibet », alors que cette « voie » a pour sujet principal deux points dont l'un c'est la « grande région tibétaine » et l'autre une « autonomie réelle et élevée ». La soi-disant « grande région tibétaine » signifie la fusion en un du Tibet et de toutes les régions des provinces du Qinghai, du Sichuan, du Gansu et du Yunnan où habitent des Tibétains et la fondation d'une « grande région autonome de la nationalité tibétaine » qui n'a jamais existé dans l'histoire et dont la superficie représentera le quart de la surface totale de tout le pays. Quant à l' « autonomie réelle et élevée », il est prescrit que le gouvernement central n'a pas le droit d'envoyer des troupes au Tibet pour y cantonner ou pour y tenir garnison et que le gouvernement local tibétain a le droit d'établir des relations diplomatiques avec les autres pays et les organisations internationales.
Tout le monde le sait et le comprend parfaitement, si le gouvernement central d'un pays n'a pas le droit d'envoyer son armée tenir garnison sur son propre territoire et s'il permet et autorise un gouvernement local sous sa dépendance à établir et à maintenir des relations diplomatiques avec les gouvernements des autres pays, alors il n'est pas question de son droit de souveraineté. Il est tout à fait clair et intelligible que la soi-disant « grande région tibétaine » est en fait une exigence territoriale de la clique du Dalai Lama, alors que l' « autonomie réelle et élevée » est une demande de régime politique qu'elle formule. La nature réelle de la « voie intermédiaire » c'est de changer le statut juridique de l'appartenance du Tibet à la Chine et de dénier et refuser le droit de souveraineté du gouvernement central chinois sur le Tibet.
D'après les propos formulés par la clique du Dalai Lama elle-même, la « voie intermédiaire » a pour cadre le « programme de paix en cinq points » et la « nouvelle proposition en sept points » et que ces deux là constituent la « base des négociations ». Déjà en 1987, le porte-parole du Département d'Etat étasunien a indiqué clairement et justement que ces propositions « ont pour idée essentielle l'indépendance du Tibet ». Quant à la clique du Dalai Lama, il est dit, à l'intention des « indépendantistes tibétains » pour leur faire comprendre, dans un article publié en 2004 dans « Informations tibétaines » qu'elle patronne, qu'il leur faut « lire attentivement et sérieusement à travers les lignes pour comprendre le sens profond qui y est contenue » et que si « la voie intermédiaire pourrait être réalisée », il y aura alors « aucune différence avec l'indépendance totale et définitive ».
Considérer la « voie intermédiaire » dont le but est de diviser et de séparer le pays comme le meilleur moyen pour régler le « problème du Tibet », changer l'intention directe de « l'indépendance tibétaine » en une tactique d'indépendance déguisée, ce genre de moyens utilisés par le Dalai Lama et sa clique montre clairement que la nature réelle du « problème du Tibet » n'a pas d'autre but que de nuire à la souveraineté nationale de la Chine et de porter atteinte à son intégrité territoriale.
En considérant le « problème du Tibet » dans une large vision historique et réelle, la réponse est encore plus claire et explicite : la souveraineté concerne la dignité d'un pays et pour la Chine, les droits fondamentaux de son peuple sont concernés. C'est pourquoi malgré la complexité de ce « problème » et l'ingérence dans cette affaire de forces étrangères qui n'ont rien à n'y voir, il n'est pas question pour la Chine de faire aucune concession ni aucun compromis, et absolument pas ! Et le peuple chinois n'accepterait jamais !
--Page spéciale: Le vrai Tibet
Source: le Quotidien du Peuple en ligne