« Qui a parlé de la pollution atmosphérique à Beijing ? C'est une méprise, car moi qui est dans cette ville, de ne l'ai pas constaté. », c'est ce qu'a déclaré à notre correspondant Jason Mills de l'Université Purdue qui est venu en Chine des Etats-Unis.
Jason Mills figure parmi les 292 volontaires étrangers au service du fonctionnement médiatique des Jeux Olympiques de Beijing. Il a fait cette déclaration après avoir participé au stage de formation spéciale du service de la presse olympique organisé par le Comité d'organisation des Jeux Olympiques de Beijing (BOCOG).
Il a dit qu'avant de venir à Beijing, il avait entendu pas mal de choses sur la grave pollution de l'air dans la capitale chinoise. « Dans les premiers après mon arrivée dans cette ville, le ciel était brumeux et je croyais que c'était la pollution atmosphérique. », a-t-il dit. Et d'ajouter : « Quelque jours plus tard, le beau temps revient et il fait beau et doux à Beijing. Je constate alors que le ciel est clair, serein et limpide et que l'air est pur, frais et vivifiant. Je pense que dans ces conditions-là il n'y a aucun problème pour l'organisation des Jeux Olympiques. »
Il a dit en outre qu'un de ses camarades d'études était venu il y a deux mois à Beijing pour y faire du tourisme et qu'après son retour au pays il a déclaré à tout le monde que l'air à Beijing est respirable et que la pollution atmosphérique n'y est aucunement aussi grave que certains le prétendent. Maintenant que Mills est lui-même à Beijing, il découvre et voit de ses propres yeux qu'on y a fait beaucoup de choses pour contrôler les émissions gazeuses. « La ville de Beijing se transforme continuellement et devient meilleure de jour en jour. », a-t-il dit comme conclusion.
Zheng Feng, qui a immigré à l'âge de trois avec ses parents en Australie, fait ses études supérieures à l'Université de Queensland. Il est revenu dans son pays natal seulement deux ou trois fois et chaque fois il constate que la Chine se développe et progresse rapidement, et surtout Beijing qui se transforme à un rythme incroyable. Il a dit : « Certains athlètes australiens sont extrêmement sensible à l'environnement. Malgré que je ne peux pas les représenter, mais je crois que l'air est bon et pur à Beijing. »
Selon les informations recueillies, pour assurer le bon fonctionnement des médias durant les 29èmes Jeux Olympiques de Beijing, le BOCOG a recruté au total 292 volontaires étrangers qui viennent de dix universités des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l'Australie. Durant le déroulement des Jeux en question, il y aura 951 employés et volontaires chinois et étrangers qui se mettront au service du service médiatique olympique (ONS).
Source: le Quotidien du Peuple en ligne