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Mise à jour 18.07.2008 13h13
Une question posée aux Tibétains : avez-vous besoin du Dalai Lama ?

Le Bureau d'information du Conseil des Affaires d'Etat a organisé fin juin dernier le voyage d'un groupe de journalistes russes dans la Région autonome du Tibet et c'était la première délégation journalistique étrangère à faire une visite au Tibet depuis les incidents et les troubles qui ont éclaté en mars derniers à Lhassa. Zagorodnia Elena, correspondante de RIA Novosti (Agence russe d'information internationale) figurait parmi les membres de ce groupe.

« Lorsque nous étions arrivés à Beijing, un haut fonctionnaire de la partie chinoise nous a dit : je ne vous demande pas de me croire, mais vous ne devez également pas croire ce que dit le Dalai Lama. Allez au Tibet pour voir de vos propres yeux et pour écouter de vos propres oreilles et tirer votre propre conclusion après. Et c'est ainsi que nous étions partis. », a dit Zagorodnia.

Quant elle a parlé de sa première impression sur le Tibet, elle a dit : « Tout est coloré et pittoresque là-bas, que ce soit les habits qu'on porte, l'extérieur des maisons qu'on habite et la décoration intérieure. Tout est entièrement multicolore. »

Lors de la visite au musée de la médecine tibétaine, les journalistes russes ont été profondément bouleversés en voyant un énorme Tangka (translitération de la langue tibétaine qui désigne un rouleau de toile de soie ou de papier brodé ou simplement peint). D'une longueur atteignant un kilomètre, ce Tangka a été réalisé par quatre artistes tibétains qui ont mis 27 ans pour le mettre au point. Après sa réalisation, on avait aucune idée de l'endroit où l'on pourrait le placer et le conserver et cette merveille a été installée dans un dépôt durant plusieurs années. En 2005, le gouvernement de la Région autonome à alloué à la ville de Lhassa une somme de 120 millions de yuans destinée à la construction du musée de la médecine tibétaine, et ce n'est qu'après son achèvement qu'on a pu accrocher le Tangka sur les murs du musée.

Zagorodnia a dit : « Ma plus profonde impression sur le Tibet actuel, c'est qu'il n'existe aucun problème de nationalité. »

« L'ai constaté de mes yeux que les habitants de diverses nationalités coexistent et vivent en paix dans les rues des villes tibétaines, et c'est pareil et comme cela que ce soit dans le bus, dans l'hôtel ou dans le bureau. ». D'autre part, elle s'est aperçu que le tibétain est la langue obligatoire utilisée le plus dans les établissements d'enseignement, dont écoles, écoles professionnelles techniques et écoles d'enseignement supérieur, et cela est pour toute la nationalité tibétaine et non d'après le principe de l'endroit d'habitation.

Elle a poursuivi en disant : « Plus de la moitié des écoles supérieures tibétaines se consacrent à l'éducation professionnelle spéciale, laquelle est plus ou moins liée à la culture et à l'histoire du Tibet. J'ai appris en outre qu'avant 1951, qui était l'année de la libération pacifique du Tibet, il n'avait aucune école dans tout le Tibet, alors qu'aujourd'hui, on compte 61 jardins d'enfants, 884 écoles primaires, 94 écoles secondaires du premier cycle et 25 écoles secondaire du deuxième cycle. En outre, la Région autonome possède 7 écoles secondaires professionnelles et 6 écoles d'enseignement supérieur. »

Zagorodnia a dit pour conclure : « Moi et mes collègues, nous avons rendu visite à toutes sortes de gens, y compris bonzes et moines, fonctionnaires locaux, paysans, pasteurs et citadins. Lorsque nous leur avons posé la question : avez-vous besoins du Dalai Lama ? Nombreux étaient ceux qui ne comprenaient pas ce que nous leur demandons. Ceux qui comprenaient ont répondu : le Dalai Lama œuvre pour la division et la séparation de la patrie, ses partisans assassinent et brûlent les maisons, comment pourront-ils alors obtenir le soutien de la masse populaire ? Non ils ne le pourront jamais. » (Rédacteur en chef au site web de RIA Novosti : Efimov Aleksei)

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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