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En août 1999, j'ai effectué une visite de trois jours au Tibet. Durant mon séjour dans cette région reculée de la Chine, j'ai visité des institutions administratives, des hôpitaux, des écoles et des temples et j'ai conversé directement avec des cadres, des étudiants et des moines de nationalité tibétaine. D'après mes contacts directs avec des Tibétains, j'ai remarqué que le peuple tibétain est très amical, chaleureux et sincère, qu'il abhorre et exècre l'ancien système féodal de servage et qu'il attache un grand prix à la vie heureuse qu'il mène dans le nouveau Tibet.
En tant que personnalité indépendante de la cause des droits de l'homme, ce que je souhaite dire, c'est que tous les autres pays du monde doivent adopter une vision impartiale et équitable et un esprit rationnel et raisonnable quant au développement par bond réalisé au Tibet depuis les 50 années qui ont suivi la réforme démocratique. D'après les informations que j'ai recueillies sur place, le niveau de vie de la population tibétaine s'est amélioré sensiblement, tandis que son espérance de vie a presque doublé par rapport aux anciens temps. Le peuple tibétain jouit d'une entière liberté de croyance religieuse, la culture traditionnelle tibétaine est respectée et bien protégée et l'éducation obligatoire est réalisée au Tibet.
Le 28 mars, c'est-à-dire demain, le peuple chinois fêtera la première « journée commémorative de l'émancipation du million de serfs tibétains » et je pense que c'est vraiment un jour historique qui mérite d'être célébré, car les succès obtenus par le Tibet dans l'œuvre des droits de l'homme constituent une importante et positive contribution à la cause mondiale des droits de l'homme.
-- Nina Karpachova, Haut Commissaire pour les droits de l'homme au Parlement ukrainien, le 27 mars à Kiev.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne