Edition du week-end/Plan du site/Notre site/Archives/

 
Français>>OpinionMise à jour 10.08.2009 14h11
Une exhibition fade et insipide

Le documentaire intitulé « 10 Conditions of Love » a été projeté le 8 courant dans l'après-midi dans la grande salle de la Mairie de Melbourne, en Australie. Le film a pour sujet de présenter la vie de la séparatiste et indépendantiste chinoise du Xinjiang Rebiya Kadeer. A l'invitation de la partie organisatrice du 58ème Festival international de Melbourne, celle-ci a assisté à la cérémonie de projection du documentaire.

Ne tenant aucun compte de la vérité et de la réalité, le film dit qu'en 1949, l'Armée Populaire de Libération (APL) de Chine a 'envahi et occupé le pays indépendant qu'était le Xinjiang' à qui il donne le nom de ‘Turkestan oriental'. Mais, il raconte quand même comment Rebiya Kadeer était partie du Xinjiang pour Washington ainsi que ses activités honteuses et infâmes visant à diviser la patrie et les troubles qu'elle fomente et organise à partir de l'extérieur.

A l'issue de la projection du film, cette dernière et le réalisateur australien Jeff Daniels ont commencé à répondre aux questions posées par des spectateurs. La première question est la suivante : en tant que documentaire, pourquoi le film ne présente que ce que disent et ce que font Rebiya Kadeer et ses partisans, tandis qu'il n'y a aucune présentation sur la position du gouvernement chinois, ni sur les idées et les points de vue du gouvernement et du peuple chinois, si cela n'est pas du préjugé, qu'est-ce alors ?

Un homme d'âge moyen qui porte le prénom de David a dit qu'il a vécu trois ans en Chine, c'est pourquoi il connaît un peu la situation dans ce pays. Il a remarqué que la politique chinoise sur les minorités nationales apporte beaucoup d'opportunités à celles-ci et a amélioré considérablement le niveau de vie de la plupart de ces populations.

Il a dit : « En regardant les reportages sur l'incident du 5 juillet qui a éclaté le 5 juillet à Urumqi, au Xinjiang, publiés par la CCTV (Télévision centrale chinoise), j'ai appris que les violentes émeutes ont fait beaucoup plus de victimes tuées parmi les Hans que parmi les Ouïgours et que la grande majorités des blessés sont également des Hans. Dans ce cas là, je ne comprends comment on peut dire que c'‘était une répression sanglante' du gouvernement chinois à l'égard d'une minorité nationale ? Et comment les gens pourront-ils être convaincus que Rebiya Kadeer est quelqu'un qui préconise la ùnon violence' ? »

Dans l'impossibilité de répondre à ces questions, Jeff Daniels et Rebiya Kadeer demeurent tout pantois et déconcertés.

Notre correspondant a interviewé une femme d'âge moyen qui s'appelle Katherine. Elle s'est présentée en disant qu'elle enseigne dans une université de Melbourne et qu'elle a vécu deux ans en Chine.

Katherine a dit qu'elle a fait un voyage au Xinjiang et qu'elle s'est rendue compte elle-même que le gouvernement chinois accorde aux minorités nationales de la Région autonome beaucoup d'aide et de soutien et applique à leur égard une politique préférentielle.

Elle a dit : « Si le gouvernement chinois ne soutienne pas les minorités nationales, les gens comme Rebiya Kadeer qui ne possèdent qu'un niveau d'instruction primaire, comment pourront-ils obtenir de tels succès dans le commerce ? De plus, le gouvernement chinois lui a accordé beaucoup d'autres titres honorifiques, et finalement, elle se rebelle et se dresse contre son bienfaiteur. Cela est de toute évidence une question de qualité morale. On ne peut croire aux paroles de cette catégorie de gens qui font du mal à leur patrie ! »

Page spéciale: Emeutes au Xinjiang

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Typhon Morakot: 44 millions de dollars de dons de la partie continentale de Chine à Taiwan
Le 11e Festival des arts de l'Asie a commencé à Ordos
La grandeur d'âme du peuple chinois reflétée à travers les changements de l'Avenue Chang'an
Les chiffres de juillet montrent plus de changements positifs dans l'économie chinoise
Quel est le but des visites en Afrique des dirigeants américains ?