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Français>>OpinionMise à jour 11.01.2010 16h36
Il est important pour les commerçants chinois en France d'observer la loi et de ne pas commettre d'infractions aux règlements

Le dernier numéro de l'édition en français de l'hebdomadaire « European Union », qui vient de paraître à Paris, en France, rapporte qu'après avoir subi l'année dernière le marasme économique et suite au réchauffement des relations sino-françaises et au relèvement de l'économie mondiale, les activités économiques des hommes d'affaires, des négociants et des commerçants d'origine chinoise installés en France se trouvent confrontées à un tournant, à une transition et à un grand essor. Mais, par suite des conditions réelles et spécifiques en France dont la situation est différente qu'en Chine, il n'est pas tellement facile pour ceux-ci de s'adapter aux réalités françaises et de développer leurs activités et leurs affaires en observant et en respectant les lois et les règlements de ce pays et surtout dans le cadre de ses lois économiques fondamentales. Il y a en outre leurs problèmes internes, tels que la concurrence déloyale et pernicieuse et la dénonciation malveillante et malintentionnée. Le jour du Nouvel An vient à peine de passer que déjà il se produit successivement des incidents au sein de certaines entreprises dont les patrons sont d'origine chinoise. Par conséquent, les commerçants d'origine chinoise, qui souhaitent que leurs affaires puissent progresser et se développer de façon saine et stable, doivent surtout ne pas toucher ni heurter la ligne rouge dans les domaines suivants.

La fiscalité.

Par suite de problèmes dus à la crise économique et à la défaillance de système, la France connaît actuellement un grave déficit d'Etat. Pour combler ce déficit et pour pallier l'insuffisance de fonds, le gouvernement français procède d'un côté à la réforme du système de la retraite et de la protection sociale et de l'autre côté au renforcement de la fiscalité. Comme il y a pas mal de problèmes et de difficultés dans l'application de la réforme qui piétine et ne progresse pas, actuellement dans le pays, les autorités déploient principalement leurs efforts dans le domaine du fisc en augmentant les catégories de taxes et d'impôts, en réajustant à la hausse le taux d'imposition et en remédiant aux failles et aux défauts dans le recouvrement des impôts. Et la liste noire des paradis fiscaux publiée l'année dernière par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique), qui a fait grand sensation dans le monde, en est un bon exemple. En dehors des poursuites engagées contre les fraudeurs du fisc, l'augmentation du degré de frappe contre la fuite et l'évasion fiscale à l'intérieure du pays constitue également un moyen important permettant à l'Etat français d'accroître ses recettes financières. Les hommes d'affaires chinois constatent que, depuis la deuxième moitié de l'année 2009, le contrôle fiscal devient de plus en plus fréquent en France, que les catégories des taxes à vérifiées deviennent de plus en plus nombreuses et qu'il semble que les agents du fisc n'abandonnent qu'après avoir découvert des problèmes. De nombreux commerçants chinois ont été ainsi frappés d'amendes pour le moins de dizaines ou de centaines de milliers d'euros et pour le plus de millions d'euros et ils ne peuvent s'empêcher de se plaindre et de se lamenter et ne cessent de gémir.

En réalité, les raisons pour lesquelles un grand nombre de commerçants chinois ont encouru des amendes, c'est qu'ils ne font pas attention, attachent peu d'importance, se soucient peu, ne sont pas au courant ou connaissent mal les lois et les règlements français en la matière, et c'est justement cela qui leur crée des problèmes et qui leur occasionne des pertes inutiles.

Le patron d'un certain restaurant chinois est quelqu'un de bonne humeur, jovial et généreux et ses amis sont comme lui des gens francs et désinvoltes qui adoptent avec lui des manières familières sans-gêne. Chaque fois qu'ils se réunissent dans son restaurant, ils mangent, boivent et consomme avec une familiarité et une liberté excessive, s'essuient la bouche après avoir mangé et bu et quittent le restaurant sans payer. Le patron ne prend pas aux sérieux ces choses qu'il considère comme des bagatelles et accompagne tout souriant ses amis à la porte. Mais le fisc ne l'entend pas de cette oreille et lui fait remarquer que les choses consommées font partie des produits acquis par le restaurant et qui constitue ses stocks et que les quantités des produits achetés et des choses vendues ne se correspondant pas, ce qui veut dire que vous pensez dissimuler intentionnellement vos ventes en omettant de faire leur déclaration. Et d'après la différence entre les quantités des choses achetées et des choses consommées, le fisc calcule et détermine le montant des chiffres d'affaires et condamne le propriétaire du restaurant à payer le double. Le patron comprend maintenant que les produits achetés ne lui appartiennent pas, mais au restaurant et qu'en fin de compte les choses consommées doit correspondre aux produits achetés et que ce n'est pas à lui de dire n'importe quoi. Bien que les calculs effectués par les agents du fisc ne répondent pas à la réalité, mais il ne peut rien faire qu'accepter la peine pécuniaire vu que le pot de terre ne peut lutter contre le pot de fer.

Quant au patron d'un autre restaurant, lorsqu'on lui demande s'il mange dans son restaurant, il a répondu par l'affirmative, car il pense « C'est tout à fait normal que je consomme ce qui m'appartient ». Mais le fisc lui indique qu'il peut effectivement consommer dans son restaurant, mais qu'il doit mettre les choses qu'il a consommées dans les comptes du restaurant, car il est obligatoire pour lui de verser les frais concernés aux organismes du fisc et de la protection sociale. Mais ce qui est déplorable, c'est que le patron ne comprend pas cela et n'a pas cette idée dans sa tête. La seule chose qu'il peut faire c'est de souffrir en silence et d'accepter les amendes.

Pour d'autres commerçants chinois, leurs problèmes consistent dans la mauvaise gestion de leurs comptes. Une entreprise reçoit un avertissement de la part du fisc qui lui annonce qu'on va vérifier l'état de son versement d'impôts durant ces trois dernières années. Mais, celle-ci a perdu une partie de ses comptes lors du déménagement effectué peu de temps auparavant. Le fisc ne la croie pas et pense qu'elle veut cacher exprès la situation réelle de ses activités. Les investigations procédées à cet effet prouvent que l'entreprise exploite normalement ses affaires et on n'a découvert aucune anomalie, mais elle a été quand même frappée d'une forte amende.



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Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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