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Français>>OpinionMise à jour 24.08.2010 16h06
Il faut arrêter les propos disant que l'environnement d'investissement en Chine empire

Le Ministère du commerce chinois a annoncé la semaine dernière que les investissements directs étrangers (IDE) en Chine ont augmenté de 29,2% en juillet par rapport à l'année précédente. C'est à dire une augmentation consécutive de l'utilisation des capitaux étrangers pendant 12 mois. « La hausse des capitaux étrangers en Chine est le vote de confiance accordé par les entreprises étrangères à l'économie chinoise », ont estimé certains médias étrangers. Selon une enquête effectuée par la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), la Chine est toujours la destination favorable à investir pour les sociétés multinationales et s'est classée en tête du classement des pays les plus attractifs pour les investisseurs.

La réalité a prouvé encore une fois le ridicule des propos estimant que l'environnement d'investissement en Chine empire.

Ces derniers jours, certains médias étrangers ont publié en foule des commentaires de quelques organisations à propos du marché chinois et ont affirmé que l'environnement d'investissement en Chine était en train d'empirer. En effet, l'environnement d'investissement d'un certain pays inclut non seulement les infrastructures, mais aussi l'« environnement mou » tels que les lois et règlements, les services de l'investissement, le système industriel, le marché, la fourniture de ressources et d'autres facteurs essentiels. Depuis 30 ans de réforme et d'ouverture vers l'extérieur, le gouvernement chinois a investi plus dans les infrastructures. Les transports et les communications se sont développés rapidement. Un système complet de lois et règlements pour les investisseurs étrangers a été établi en Chine et fournit le fondement pour protéger les droits et les intérêts légaux des entreprises étrangères. En plus, diverses mesures tel que le renforcement de la transparence des politiques, la simplification des procédures d'examen et d'autorisation, la décentralisation des pouvoirs d'examen et d'autorisation, l'application des services de normes du travail « une étape » créent un environnement favorable pour attirer plus d'investisseurs étrangers.

Selon la classification de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), le nombre des départements qui ont été ouverts en tant que promesse de la Chine a atteint cent, beaucoup plus élevé que le niveau moyen des pays en développement. En 2009, où les sociétés multinationales ont subi la crise financière mondiale, leurs investissements ont chuté près de 40 % dans le monde, mais seulement de 2,6 % en Chine, qui s'est classée en deuxième position du classement de l'entrée de capitaux étrangers. Les entreprises étrangères en Chine fonctionnent bien et ont réalisé de grands profits dans l'ensemble. Pas mal de filiales sont devenues des points remarquables et des centres de profits de leurs maisons mères. Au premier semestre de l'année, General Motors a vendu au total 1 200 000 voitures en Chine. C'est la première fois que ses ventes sur un marché étranger dépassent celles réalisé dans son pays d'origine. Plusieurs groupes tels que Bayer, Volvo, Hyundai, P&G ont tous envisagé d'effectuer des investissements de grande envergure et la réorganisation des affaires en Chine. Selon « L'enquête de l'environnement des affaires commerciales 2010 » publiée par la Chambre américaine de Commerce en Chine (AmCham-China), 71 % des entreprises américaines en Chine ont réalisé un bénéfice et 91% sont optimistes pour les perspective des cinq prochaines années.

Le capital se déverse toujours vers le profit. C'est une loi. En dépit de certains facteurs défavorables tels que l'augmentation des salaires, la supériorité de la Chine pour attirer les investissements est toujours évidente. Le Premier ministre chinoise Wen Jiabao a répondu récemment à la question posée par une entreprise allemande : « Dans un pays dont l'environnement d'investissement n'est pas bon, il n'existe pas de si nombreux investisseurs étrangers. La politique d'ouverture de la Chine reste ferme ». Certainement, suivre de près de certains problèmes concrets montre aussi leur grande attention envers le marché chinois. Mais on ne peut pas juger arbitrairement que l'environnement d'investissement en Chine empire. En tant que grand pays en développement, la Chine n'évite jamais de parler des problèmes sur son environnement d'investissement. Ce printemps, le gouvernement chinois a lancé « Plusieurs opinions du Conseil des Affaires de l'Etat pour encourager et guider le développement sain de l'investissement privé » en vue de mieux utiliser les investissements étrangers et a offert un espace plus immense pour les investisseurs étrangers. Ces derniers peuvent accomplir de grands exploits dans les domaines de la création de nouveautés, de la science et de la technologie, de la progression des industries, et du développement coordonné des différentes régions.

Dans une période après-crise, le capital international favorise plus le taux de récompense du pays hôte. Investir en Chine fait le consensus parmi de nombreuses sociétés multinationales. Il vaudrait mieux que certains, qui répandent des propos disant que l'environnement d'investissement en Chine empire, réfléchissen sur le vote accordé par les investisseurs étrangers avec leur argent.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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