Recevoir les       newsletters       gratuites
Accueil Notre Site Edition de Week-end Archives Chinois Anglais Japonais Espagnol Russe Arabe
CHINE
ECONOMIE
INTERNATIONAL
SCI-EDU
CULTURE
SPORTS
VIE SOCIALE
TOURISME
HORIZON
PHOTOS
DOCUMENTS
Dossiers
-Culture chinoise     <nouveau>
-Patrimoine

-La Chine en chiffres
-Guide de Beijing

-Tibet

-Régions

-Institutions

-Opéra de Pékin

-Les fêtes chinoises

-Ethnies

-Aperçu

VOIX DE LECTEURS
LIENS

Agence de presse Xinhua (Chine nouvelle)


Radio Chine Internationale


Centre d'Information


Beijing Information


Ambassade de France en Chine

Français>>International
Mise à jour 07.12.2007 15h02
Otages : la Colombie respecte le message français envoyé aux FARC

Le président colombien, Alvaro Uribe, a fait part jeudi de son respect et de sa compréhension vis- à-vis des raisons du président français, Nicolas Sarkozy, d'envoyer un message au chef de file des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), pour demander la libération de la citoyenne franco-colombienne, Ingrid Betancourt.

"Le président Sarkozy a transmis aux FARC et à son chef de file Manuel Marulanda un message. Le gouvernement colombien respecte et partage cette décision", a indiqué M. Uribe.

Il a tenu ces propos lors d'un discours prononcé à l'Ecole militaire de Bogota. Le président Uribe a montré son respect pour les préoccupations françaises envers Mme Betancourt, retenue en otage par les rebelles des FARC.

"M. Sarkozy exige la libération de Mme Betancourt et nous demandons également celle des autres otages, dont 47 sont considérés comme échangeables, mais nous avons seulement reçu les preuves d'existence de 24 d'entre eux. Je me demande où sont celles des autres", a-t-il indiqué.

Après avoir vu des vidéos comportant les preuves d'existence et des photos de Mme Betancourt et d'autres otages, M. Sarkozy a envoyé un message à Pedro Marin, alias "Tirofijo" ou "Manuel Marulanda", pour lui demander de relâcher les otages, afin d'éviter une fin tragique.

M. Uribe a fait remarquer que le gouvernement colombien espère obtenir la libération de tous les otages retenus par les FARC, sans se limiter à celle de Mme Betancourt.

Les rebelles des FARC détiennent toujours quelque 800 otages.

Mme Betancourt, enlevée en février 2002 dans le sud de la Colombie, est jugée "échangeable" par les FARC contre certains de ses anciens membres emprisonnés par la Colombie ou à l'étranger.

M. Uribe a annoncé que son gouvernement va poursuivre les opérations militaires contre la guérilla par le biais de l'application d'une politique de sécurité démocratique, affirmant toutefois qu'il sera ouvert aux institutions colombiennes d'opinion politique concernant les propositions de dialogue.

Source: xinhua



Adresse email du destinataire


 La Jordanie condamne les projets israéliens de construction de colonies à Jérusalem Est

 Un conseil arabe demande des pressions pour qu'Israël mette fin au siège de Gaza

 Le ministre égyptien des A.E. condamne la volonté israélienne d'expansion de colonies juives

 Afghanistan: l'armée prend contrôle d'une cachette de munitions dans l'est du pays

 Pakistan: les forces de sécurité poursuivent l'opération dans la vallée du Swat

 Irak: un meurtrier présumé d'al-Qaïda capturé à Mossoul
Copyright © 2000-2005 Tous droits réservés.