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| Des garçons s'amusent en plein air à Nairobi, le 5 janvier. |
La situation au Kenya s'améliore, ont déclaré samedi les Nations unies (ONU), tout en exprimant leur préoccupation sur les personnes victimes de déplacements à cause des violences.
La conjoncture au Kenya était "calme mais tendue", et la ville de Nairobi, dans l'ensemble, semblait être de retour à la normale, a déclaré l'ONU sur son site internet.
La mission onusienne au Kenya coopère étroitement avec la Croix Rouge, des ONG locales et internationales ainsi que des groupes religieux afin de fournir des aides humanitaires en faveur des victimes des violences post-électorales au Kenya, a poursuivi l'ONU.
Cependant, beaucoup de personnes déplacées ont exprimé leur crainte quant à la sécurité et restaient où ils sont à l'abri, a fait savoir la représentante du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Kenya, Elizabeth Lwanga, lors d'un point de presse tenu à Naïrobi.
La préoccupation de l'ONU est de "répondre aux besoins des Kenyans déplacés et en détresse à cause de la crise", a-t-elle précisé.
L'ONU a estimé que quelque 250.000 Kenyans ont été déplacés et 350 autres probablement tués au cours des violences.
Le Programme alimentaire mondial de l'ONU (PAM) a fourni des vivres, via la Croix Rouge locale, pour 100.000 déplacés dans la région de la Vallée de Rift, a révélé Mme Lwanga, en mettant l'accent sur la nécessité de coordination pour le transport de matériel humanitaire.
Selon l'ONU, environ 5.000 Kenyans ont quitté le pays pour l'Ouganda et un nombre encore inconnu en direction de la Tanzanie.
Par ailleurs, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a rapporté que de nombreux hôpitaux souffrent d'un besoin urgent de médicaments pour soigner les malades.
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| Un employé de la Croix Rouge Kényane vérifie une liste
avant de distribuer le matériel desecours à Nairobi, le 5 janvier. |
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| Un bébé prend du riz dans une résidence provisoire à Nairobi, le 5 janvier. |
Source: xinhua