Le président colombien Luiz Inacio Lula da Silva a appelé lundi son homologue colombien Alvaro Uribe et les leaders des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) à négocier sur la libération d'autres otages détenus par les rebelles.
Le Brésil travaillera pour la libération de davantage de personnes kidnappées par les FARC, car il s'agit d'un problème humanitaire, a dit le président Lula dans son programme hebdomadaire à la radio.
Le Brésil a accordé son soutien pour la libération de l'ancienne candidate à la vice-présidence colombienne Clara Rojas et l'ancienne parlementaire Consuelo Gonzalez lors d'une opération internationale dirigée la semaine dernière par le Venezuela, a-t- il ajouté.
L'assistante du président en charge des affaires étrangères, Marco Aurelio Garcia, a participé en décembre dernier à la première opération internationale de secours qui a échoué.
Après environ six ans en captivité, Rojas et Gonzalez ont été libérées le 9 janvier par les FARC. Elles ont été libérées par des hélicoptères depuis une zone de la jungle colombienne et transportées vers le Venezuela.
Le président Lula a estimé que la libération constituait un signal pour la libération d'autres otages.
Les FARC proposent de libérer 45 otages en échange de la libération de 500 membres du groupe rebelle.
Les personnes détenues par les FARC comprennent des soldats, l'ancienne candidate présidentielle Ingrid de Betancourt et trois civils américains. Les rebelles ont accusé ces citoyens américains d'être des espions pour les services secrets.
Source: xinhua