Le changement de l'environnement dans la lutte contre la corruption est vraiment nécessaire, a déclaré lundi un haut responsable de l'ONU à Bali, en Indonésie.
"Laissez-moi vous (participants) inviter tous à être persévérants et fermes comme vos homologues ayant participé à la conférence de l'ONU sur le changemement climatique, et à définir et fixer les objectifs afin de réduire les émissions toxiques de corruption qui ont touché les administrations publiques et privées ", a déclaré Antonio Maria Costa, directeur exécutif de l'ONU pour les drogues et les crimes, à l'ouverture de la deuxième session de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC).
M. Costa a énuméré trois objectifs de cette conférence de cinq jours : partager les expériences et les informations fournies par les pays membres de la CNUCC dans la lutte anti-corruption, discuter des mesures supplémentaires nécessaires à l'aide technique et soutenir le développement rapide d'un mécanisme de révision.
Le ministre indonésien chargé de la coordination des affaires politiques, judiciaires et sécuritaires, Widodo Qdi Sutjipto, a ouvert la conférence au nom du président indonésien, Susilo Bambang Yudhoyono.
Il a indiqué que le gouvernement indonésien continuera à construire un gouvernement et une société propres avec la mise en vigueur des lois et des règlements anti-corruption et la coopération avec la communauté internationale.
Le procureur général de l'Indonésie, Hendarman Supandji, a été élu nouveau président de la CNUCC.
Quelque 1.000 délégués d'environ 140 pays, de 8 pays observateurs et de 7 agences de l'ONU et d'autres organisations internationales, ainsi que les représentants de 30 ONG prennent part à cette conférence.
La CNUCC, ratifiée par quelque 140 pays, a été adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU le 31 octobre 2003 et elle est entrée en vigueur le 4 décembre 2005, après sa ratification par plus de 30 pays. La première session de la CNUCC a eu lieu en décembre 2006 en Jordanie.
Source: xinhua