Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, s'est déclaré convaincu lundi que la mort d'un Equatorien au cours du raid transfrontalier n'affectera pas les relations entre les deux pays.
Selon lui, le gouvernement colombien attend encore les informations issues des empreintes digitales pour identifier la victime.
Samedi dernier, le président équatorien Rafael Correa a menacé de lancer une nouvelle offensive diplomatique contre la Colombie si un citoyen équatorien a été confirmé tué dans le raid du 1er mars de la Colombie, au cours duquel 20 rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont été tués, dont le numéro 2 du groupe, Raul Reyes.
Plus tôt dans la journée de mardi, Manuel Santos avait dit que les bases contrôlées par les forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) constituent des "objectifs militaires légitimes".
Suite au raid colombien en territoire équatorien, l'Equateur avait rompu ses relations diplomatiques avec la Colombie. Le Venezuela, pays au nord de Colombie, avait expulsé des diplomates colombiens en signe de solidarité avec l'Equateur.
Le 7 mars, l'Equateur, le Venezuela et la Colombie ont convenu de déclarer la fin de la crise frontalière lors du 20e sommet du Groupe Rio.
Source: xinhua