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Mise à jour 26.03.2009 08h22
Obama voit des signes de progrès vers le redressement et appelle à la patience (PAPIER GENERAL)

Pour rassembler plus de soutien à ses efforts afin de surmonter la crise, le président américain Barack Obama a assuré mardi à ses compatriotes qu'il a vu des "signes de progrès" vers le redressement de l'économie américaine, tout en appelant à la patience et à plus de temps pour atteindre cet objectif.

"Nous nous relèverons de cette récession, mais il faudra du temps, il faudra de la patience", a déclaré M. Obama, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

"Il y a pas de solution rapide et pas de solution miracle", a souligné le président américain, et d'ajouter : "Cela prendra beaucoup de mois et beaucoup de résolutions différentes pour nous en sortir (de l'impasse)."

STRATEGIE GLOBALE

M. Obama a fait face à des questions ardues sur les dernières projections que son budget créera des milliards de dollars de déficit sur la prochaine décennie et doublera potentiellement la dette nationale.

M. Obama a expliqué que le budget de 3,6 mille milliards est une partie critique dans sa "stratégie globale" pour attaquer la crise actuelle sur tous les fronts.

"C'est une stratégie afin de créer des emplois, aider les propriétaires de logements, à recommencer des prêts et à faire augmenter notre économie à long terme. Et nous commençons à voir des signes de progrès", a indiqué M. Obama.

"C'est pourquoi ce budget est inséparable dans ce redressement, parce que c'est ce qui établit la base pour une prospérité en sécurité et durable", a indiqué le président.

Le bureau du Budget du Congrès biparti a planifié que ce déficit devrait atteindre 1,8 mille milliard de dollars au cours de l'année fiscale actuelle, qui finit le 30 septembre 2009.

Le niveau rouge estimé par le Bureau est même plus haut que le 1,75 mille milliard de dollars prévus par l'administration Obama pour l'année actuelle.

Pour la prochaine année fiscale, qui débute le 1er octobre 2009, le Bureau prévoit un déficit du budget d'environ 1,4 mille milliard de dollars, environ 200 milliards de dollars de plus que la prévision de l'administration Obama.

Les Républicains ont fustigé que le projet de loi est trop cher. "C'est un nombre creux", a commenté le sénateur républicain Judd Gregg, du comité du Budget du Sénat, qui a récemment refusé la nomination de M. Obama de diriger le département du Commerce.

"Vous n'obtiendrez pas d'épargne si vous assumez des dépenses qui n'auront pas lieu en réalité", a-t-il indiqué.

Certes, M. Obama a suggéré mardi qu'il ne s'inquiéte pas que son budget massif peut être menacé.

"Nous n'avons jamais espéré lorsque nous avons imprimé notre budget, que nous pourrions simplement le photocopier et voter pour lui. Nous admettons que le budget doit connaître un progrès législatif", a-t-il indiqué, ajoutant : "Je suis confiant que le budget que nous poussons aura ces principes en place."

DROIT ETENDU SUR LES SOCIETES FINANCIERES

Prononçant un discours dans l'aile est de la Maison Blanche, M. Obama a utilisé le débat sur la faillite d'AIG, appelant le Congrès à délivrer à son gouvernement un droit étendu afin de surveiller les sociétés financières non-bancaires dont la faillite pourrait nuire à l'économie.

Il a indiqué qu'un tel droit pourrait réduire les problèmes de l'assureur AIG et qu'il attend un "appui fort" du public et du Congrès pour la nouvelle autorité.

"Nous devrions l'obtenir beaucoup plus facilement afin que si une institution menace systèmatiquement de faire tomber le système financier, nous pourrons la gérer et nous pourrons le faire de façon ordonnée, en la séparant d'autres institutions", a indiqué M. Obama lors d'une conférence de presse.

"Nous n'avons pas le droit maintenant, c'est pourquoi le secrétaire (au Trésor) (Timothy) Geither en parle, et je crois qu'il y aura un fort soutien parmi la population américaine et le Congrès pour fournir l'autorité", a-t-il indiqué.

MM. Geithner et Bernanke, le président de la Fed, ont appelé le Congrès lors de l'audition mardi à la Chambre des représentants à assurer pour le Trésor "des manières légales afin de traiter la restructuration en ordre d'une institution financière grande, complexe et non-bancaire."

"Toutes les institutions et tous les marchés qui posent un risque systèmatique seront sujet à un fort contrôle, dont les restreintes appropriées sur la prise de risques", a averti M. Geithner, ajoutant que "des régulateurs doivent établir des normes, pas seulement visant à protéger la solidité des institutions individuelles, mais également pour protéger la stabilité du système en tant que tout."

"L'AIG met l'accent sur le besoin urgent des procédures de résolution pour les sociétés financières systèmatiquement importantes non-bancaires", a également indiqué M. Bernanke.

Le gouvernement américain a actuellement l'autorité de surveiller seulement les banques. Un changement du droit du département au Trésor doit être approuvé par le Congrès.

Plus tôt mardi, le secrétaire de presse de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a également indiqué lors d'un entretien télévisé que le droit étendu donnera au gouvernement plus d'options, et potentiellement plus de contrôle pour surmonter la crise.

"Si le Trésor a l'autorité de résolution pour l'AIG, vous ne seriez pas obligés de le mettre en faillite pour changer la compensation executive, vous pourriez le faire automatiquement", a-t-il indiqué à la chaîne CNN.

UN DOLLAR FORT

M. Obama a également exprimé sa confiance dans le dollar américain. "Avec de la confiance dans l'économie américaine ou le dollar, je dois indiquer que le dollar est extraordinairement fort pour le moment", a-t-il indiqué.

"La raison pour laquelle le dollar reste fort pour le moment est parce que les investisseurs considèrent les Etats-Unis comme la plus forte économie du monde avec le plus stable système politique du monde", a-t-il souligné.

Il a également indiqué qu'il n'y a pas de besoin pour une nouvelle monnaie mondiale en tant qu'alternative au dollar. "Je ne crois pas qu'il y a un besoin pour une monnaie mondiale", a indiqué M. Obama en réponse à un appel récemment lancé par le président de la Banque centrale de Chine, Zhou Xiaochuan.

Dans un article publié lundi sur le site internet de la Banque du Peuple de Chine, M. Zhou a proposé de créer une monnaie de réserve super-souveraine en tant qu'une partie de la réforme du système monétaire international.

L'objectif prévu du système monétaire international est de "créer une monnaie de réserve internationale qui séparée de pays individuels est capable de rester stable dans le long terme, pour ôter les insuffisances inhérentes causées par l'utilisation des monnaies nationales basées sur le crédit", a indiqué M. Zhou.

Les Droits de tirage spéciaux (DTS, SDR en anglais, NDLR : instrument monétaire international pour compléter les réserves officielles existantes des pays membres) du Fonds monétaire international (FMI) ont le potentiel d'agir comme une monnaie de réserve super-souveraine, a dit M. Zhou, admettant que la création d'une nouvelle monnaie de réserve est un objectif à long terme qui demande de la prévision et du courage de la part des dirigeants de différents pays.

Les DTS sont un bien de réserve international créé par le FMI en 1969, et sont seulement utilisé par les gouvernements et les institutions internationales.

La semaine dernière, la Russie a présenté un appel similaire pour l'introduction d'une monnaie de réserve supra-nationale en tant que partie de la proposition du pays sur la réforme du système monétaire et financier au sommet de Londres à venir.

Source: xinhua



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