Le sommet du G20 est parvenu à un "montant juste," a déclaré le ministre sud-africain des Finances, Manuel Trevor samedi.
L'Afrique du Sud a soutenu les accords conclus au sommet, qui comprennent le triplement des ressources disponibles au Fonds monetaire international (FMI) à 750 milliards de dollars américains et le soutien à une nouvelle allocation des Droits spéciaux de retrait d'un montant de 250 milliards de dollars, a déclaré Manuel.
Autre élément de l'accord, au moins 100 milliards de dollars de prêt additionnel de la part des banques multilatérales de développement, une garantie de 250 milliards de dollars pour le financement du commerce et et l'utilisation des ressources additionnelles des ventes des reserves d'or du FMI pour un financement sous forme de prêt aux pays les plus pauvres.
Ces mesures ont constitué un montant supplémentaire d'1,1 trillions de dollars américains pour soutenir le crédit, la croissance et l'emploi au sein de l'économie mondiale.
Manuel a indiqué que les secteurs de la construction automobile et des mines continueront, toutefois de connaître des difficultés pendant quelques temps encore malgré les résolutions du sommet du G20. Car ces secteurs ont été durement frappés.
"Je vous mentirais si je déclarais que nous avons conclu un accord jeudi qui permet l'augmentation des ventes de la platine et que les emplois dans les industries minières seront rétablis."
Manuel a indiqué que le sommet de Londres est parti de l'idée selon laquelle pour que la croissance soit soutenue, il faut qu'elle soit partagée.
En outre, le plan mondial pour la relance devait prendre en considération les besoins et les emplois des familles laborieuses - - pas juste dans les pays développés, mais aussi dans les marchés émergents et les pays les plus pauvres du monde.
Le ministre a ajouté que l'économie sud-africaine était " remarquablement résistante" parce que le pays avait pris des " décisions de principe qui ont montré leur efficacité."
Source: xinhua