



Pierre Sparaco, membre de l'Académie de l'air et de l'espace, suppose que l'avion disparu d'Air France, un A330-200, serait un accident technique, dans lequel la météorologie a éventuellement joué un rôle, rapporte mardi l'AFP.
"En gros, 75% des accidents sont liés à des facteurs humains (.. .) le décollage et l'atterissage sont les phases les plus accidentogènes, par rapport au vol de croisière", déclare M. Sparaco.
Pour lui, cet accident entre dans une catégorie doublement étroite: c'est un accident survenu durant le vol de croisière, et qui a priori ne devrait pas impliquer de facteurs humains.
"Avec le peu d'éléments dont on dispose maintenant, on peut supposer que c'est accident technique dans lequel la météorologie a peut-être joué un rôle", estime-t-il.
M. Sparaco a souligné que l'avion reste le moyen de transport le plus sûr, en soulignant que la sécurité aérienne est arrivée à un niveau tel qu'il est difficile de faire mieux.
Il y a eu l'an dernier un total de 519 pertes de vies humaines, tandis que les 2,35 milliards de passagers ont été transportés par l'avion, explique le spécialiste en citant les données de l'Oraganisation de l'aviation civile internationale.
Source: xinhua

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