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Français>>InternationalMise à jour 15.12.2009 11h31
L'AIE préconise un "signal fort" pour promouvoir de nouveaux investissements en faveur des énergies propres

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a appelé lundi les gouvernements à envoyer un signal fort pour soutenir de nouveaux investissements en faveur des énergies propres.

"Alors que les détails d'un accord contraignant pourraient ne pas être établis complètement à Copenhague, il est plus important que jamais que les participants envoient un signal fort et ambitieux qui puisse guider les décisions concernant les politiques et les investissements en matière d'énergie au niveau mondial", a déclaré le directeur exécutif de l'AIE, Nobuo Tanaka, dans un communiqué de presse.

La crise économique, qui a entraîné une baisse dans les émissions de CO2 d'environ 3 % en 2009, a fourni "une fenêtre unique d'opportunité" pour changer l'actuelle voie énergétique non pérenne, a expliqué le chef de l'AIE.

Pour limiter la concentration à long-terme des gaz à effet de serre dans l'atmosphère à 450 parties par million (ppm) de CO2, en accord avec une augmentation de deux degrés de la température mondiale, le monde devra retirer une part significative des usines électriques fonctionnant au charbon d'aujourd'hui avant la fin de leur durée de vie - d'ici 2030. Environ 60 % de la production mondiale d'électricité en 2030 devront provenir d'un mélange d' énergies renouvelables et nucléaires et d'usines adaptées à la saisie et au stockage de dioxyde de carbone.

L'AIE estime que 10.500 milliards de dollars américains sont nécessaires d'ici 2030 pour soutenir une transition mondiale vers des systèmes d'énergie plus efficaces, qui réduiront les émissions de CO2 au niveau mondial après 2020 et porteront les émissions mondiales en-dessous du niveau d'aujourd'hui d'ici 2030, a-t-il expliqué.

L'AIE a produit plusieurs feuilles de route sur les technologies clés pour relever ce défi et pour guider les décideurs dans le domaine de l'environnement et de l'énergie sur le chemin des innovations nécessaires.

"Un fort signal politique est nécessaire aujourd'hui afin d' entreprendre les changements nécessaires", a souligné M. tanaka.

L'AIE travaillera avec tous les pays pour transformer les objectifs climatiques mondiaux en mesures pratiques pour le secteur de l'énergie et évaluera les implications énergétiques de tout objectif d'émission sortant de Copenhague, a souligné M. Tanaka.

Un panel de scientifiques climatiques de l'ONU proposait une baisse de 25 à 40 % des émissions de dioxyde de carbone par les pays riches d'ici 2020 afin de garder sous contrôle le réchauffement climatique. Les pays en voie de développement demandent une baisse de 40 %.

La conférence de Copenhague

Source: xinhua

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