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Français>>InternationalMise à jour 23.12.2009 13h15
Bilan-2009 Nouveau jeu géopolitique entre Washington, Bruxelles et Moscou

L'année 2009 a été témoin de plus de dialogues et moins de confrontations entre les Etats-Unis, l'Union européenne (UE) et la Russie, comme si le jeu a changé avec l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche.

Cependant, lorsque les trois puissances sont encore profondément divisées sur des problèmes majeurs qui attisent les tensions, il reste à voir si cette détente mènerait à un changement fondamental pour les relations à l'avenir.

REMISE EN PLACE DES RELATIONS MOSCOU-WASHINGTON

Depuis l'arrivée de Barack Obama à la présidence américaine en janvier, "remettre"est devenu le mot-clé dans les relations américano-russes.

La remise en place de ces relations n'est pas seulement un adieu à la politique étrangère de l'administration Bush, mais aussi un ajustement rationnel dicté par les circonstances nouvelles.

Etant donné la crise financière mondiale, la guerre en Afghanistan et la situation politique en Russie, si M. Obama continue à appliquer la politique de Bush, qui visait à contenir la Russie, de nouveaux affrontements et conflits seront inévitables, estiment certains spécialistes de relations internationales.

Acteur important sur l'arène internationale en raison de sa puissance géopolitique et de sa prouesse militaire, la Russie exerce une influence unique sur des problèmes politiques et sécuritaires européens. Les Etats-Unis ont besoin du soutien russe sur les problèmes de l'Afghanitan, du Moyen-Orient, de l'Iran et de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Le 17 septembre, l'administration Obama a fait demi-tour sur le déploiement prévu d'un système de défense antimissile américain en Pologne et en République tchèque, un projet daté de l'époque Bush. La démarche a été favorablement accueillie par la Russie, qui a ensuite annoncé l'abandon du déploiement de missiles à Kaliningrad Oblast.

En même temps, les deux pays ont tenu des cycles de négociations sur un nouveau traité visant à réduire leurs arsenaux nucléaires.

Jusqu'ici, les deux pays ont seulement fait de bons gestes l'un à l'autre, plutôt que de prendre des mesures concrètes ou de faire une percée sur des problèmes fondamentaux, tels que l'expansion de l'OTAN vers l'Est, et Le nouveau projet américain de défense antimissile en Europe. Par ailleurs, l'administration Obama n'a pas reculé sur son soutien à l'adhésion de la Géorgie et de l'Ukraine à l'OTAN.

Le vice-président américain Joe Biden, lors de sa visite en Géorgie et en Ukraine en juillet, a insinué prsque ouvertement qu'une Russie affaiblie devrait se plier aux Etats-Unis. Un ton qui ne devrait pas plaire aux oreilles du Kremlin, devant la main tendue du président Obama depuis son arrivée à la Maison Blanche.


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Source: xinhua

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