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Français>>InternationalMise à jour 01.02.2010 11h07
Ouverture du 14e sommet de l'UA à Addis-Abéba

La 14e sommet de l'Union africaine (UA) s'est ouvert dimanche à Addis Abéba, en Ethiopie, sous le thème "Technologies de l'Information et de la Communication en Afrique: Défis et perspectives pour le dé veloppement".

La cérémonie d'ouverture du sommet a été présidée par le leader libyen Muammar Gaddafi, président en exercice de l'UA.

Les leaders africains sont tombés d'accord pour désigner le pré sident malawien Bingu wa Mutharika comme président en exercice de l'UA, en remplacemen du leader libyen.

Mutharika s'est engagé à déployer des efforts pour renforcer les fondations de la croissance socio-économique des pays africains pour les rendre plus compé titifs dans le monde et promouvoir le développement économique et commercial de l'Afrique.

Aux termes de l'Acte constitutif de l'UA, la présidence tournante de l'organisation régionale est assurée pour un an par un chef d'Etat et de gouvernement, après consultations entre les Etats membres.

Dans son discours prononcé à la session d'ouverture, le pré sident de la Commission de l'UA Jean Ping a indiqué que la situation du continent africain aux plans politique et économique demeure fortement contrastée depuis presque deux ans.

La stabilité politique et le progrès économique de certains pays, voire de certaines régions, ont à opposer aux reculs enregistrés d'autres pays en matière de respect de la gouvernance démocratique, à la résurgence du fléau des coups d'Etats et à l'effondrement de certaines économies, a fait remarquer Jean Ping.

Sur le plan politique, des avancées notables ont été enregistré es dans certaines situations de conflit: les gouvernements d'union nationale ont été mis en place au Kenya et au Zimbabwe, le processus de recherche de paix au Darfour a progressé et une nouvelle dynamique de paix a été inaugurée en Somalie avec l'arriv ée du président Sharif Ahmed, a-t-il rappelé.

Par contre, d'autres parties du continent ont été marquées par une évolution timide et par une impasse préoccupante, quand des difficultés persistantes dans la mise en oeuvre d'accords conclus entre des parties, bloquent les perspectives de paix, a-t-l dit, rappelant la situation à Madagascar, où les négociations sur le partage des pouvoirs restent dans l'impasse et au Niger, où le dialogue politique visant un retour à l'ordre constitutionnel, marque le pas.

Dans le domaine économique, a poursuivi Jean Ping, en dépit du fait que les économies africaines aient continué à occuper une position marginale dans l'économie mondiale, et ce malgré les efforts déployés ces dix dernières années dans l'amélioration de leur compétitivité et la mise en oeuvre de politiques macro-é conomiques adaptées, la commission de l'UA a réussi à faire associer le continent à la gouvernance économique mondiale en faisant admettre dans la conjoncture de crise, l'Afrique aux sommets du G20 et en consolidant sa position auprès du G8.

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, qui s'est adressé aux dirigeants africains, a affirmé que les TIC ont apport é des changements significatifs en Afrique, dans les secteurs tels que le système bancaire, l'éducation et la santé.

Félicitant l'UA d'avoir choisi les TIC comme thème du sommet, il a exhorté les pays africains à accroître l'utilisation des TIC afin de promouvoir le développement social et économique en Afrique.

Par ailleurs, le chef de l'ONU a promis que l'organisation mondiale appuie pleinement les efforts du continent africain pour la paix et la sécurité.

"Les actions préventives doivent être au coeur de nos efforts collectifs pour la paix et la sécurité en Afrique, étant donné que ces actions sont beaucoup plus rentables par rapport aux interventions entre les parties en conflit", a-t-il souligné.

Pendant trois jours, outre la situation actuelle et les perspectives du secteur des TIC en Afrique, les dirigeants africains doivent également aborder des dossiers comme les conflits régionaux, l'intégration politique et économique de l'Afrique, le changement climatique et la position d'Afrique sur les réformes des Nations unies.

Plusieurs rapports seront mis en examen lors du sommet, dont ceux sur l'Année de la paix et de la sécurité en Afrique, le changement inconstitutionnel du gouvernement, le Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique, ainsi que la mise en oeuvre des décisions précédentes du Conseil exécutif et de l'Assemblée

Source: xinhua

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