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Français>>InternationalMise à jour 31.08.2010 13h11
La Belgique risque d'être conduite vers l'aventure, voire le chaos politique (préformateur du gouvernement)

Le préformateur du gouvernement fédéral belge, Elio Di Rupo, a averti que le royaume risque d'être "conduit vers l'aventure, voire le chaos politique", lors d'une conférence de presse lundi à midi à Bruxelles.

Il a indiqué que deux plus grands partis politiques flamands, la Nouvelle Alliance flamande (N-VA) et les Chrétiens Démocrates flamands (CD&V), avaient négativement répondu à ses initiatives sur les réformes institutionnelles de l'Etat.

"A ce stade des discussions, tous les partis autour de la table n'ont pu aboutir à un compromis", a reconnu M. Di Rupo.

Il a réaffirmé à cette occasion que le transfert de compétences de l'Etat fédéral aux entités fédérées, qui représente plus de 15 milliards d'euros dans le cadre d'une réforme de l'Etat approfondie, aurait besoin de l'ouverture d'un débat sur un nouveau mode de financement entre Etat fédéral, Régions et Communautés, au lieu de l'appauvrissement d'une partie de la population.

Une autre discorde entre francophones et néerlandophones provient du dossier de l'appartenance de Bruxelles-Hal-Vilvorde ( BHV) dans le cadre des réformes institutionnelles. Il est à l'origine de l'actuelle crise politique, qui a éclaté il y a deux mois et demi pour entraîner la tenue de l'élection législative anticipée le 13 juin, et constitue une entrave contre la formation d'un nouveau gouvernement de coalition fédéral.

Selon M. Di Rupo, la proposition qu'il avait formulée samedi dernier sur BHV pouvait "résoudre complètement ce problème qui empoisonne la vie des Belges depuis tant d'années".

Il a plaidé pour "un sursaut de responsabilité" des négociateurs. "Si tel n'était pas le cas, les partis qui refuseraient un compromis équilibré conduiraient le pays vers l'aventure, voire le chaos politique. Je ne crois pas que c'est le mandat que leur ont donné leurs électeurs", a mis en garde M. Di Rupo.

Il a souligné que les défis socio-économiques seraient gigantesques.

Il faut trouver 25 milliards d'euros d'ici 2015, la relance de l'économie, le soutien de l'emploi et la sauvegarde du modèle social n'attendent pas, il y a urgence pour ne pas laisser la Belgique aux mains des spéculateurs, a précisé M. Di Rupo.

Le préformateur qui est aussi le président du Parti socialiste (PS) francophone, a déclaré à cette occasion avoir demandé dimanche soir au roi Albert de le décharger de sa mission, mais le roi a refusé. "Par sens de l'Etat, j'ai accepté de la poursuivre", a-t-il ajouté, révélant qu'il réunirait les partenaires sociaux lundi après-midi.

Source: xinhua

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