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Français>>InternationalMise à jour 21.09.2010 08h31
Non prolifération nucléaire : plus de 100 pays ont signé le protocole additionnel

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, s'est félicité lundi de la progression du nombre d'Etats signataires du Protocole additionnel du Traité de non prolifération (TNP) des armes nucléaires qui permet notamment d'intensifier la surveillance des programmes nucléaires dans le monde entier.

« J'ai exprimé mon espoir de voir le nombre de 100 Etats signataires dépassé. Aujourd'hui, le nombre d'Etats est de 102 », a dit Yukiya Amano à l'ouverture de la Conférence annuelle de l'AIEA qui se déroule à Vienne, en Autriche, et rassemble des représentants de plus de 150 pays.

« C'est très encourageant », a-t-il ajouté. Le Protocole additionnel est un « outil essentiel pour l'Agence », a estimé le directeur général de l'AIEA, car il permet notamment de vérifier que les matériaux nucléaires ne sont pas détournés d'une utilisation pacifique et deviennent une menace pour la paix dans le monde.

Il a également rappelé que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) n'a pas autorisé la visite de membres de l'AIEA depuis décembre 2002. « J'appelle les parties concernées à se concerter pour que les discussions à six parties reprennent », a plaidé Yukiya Amano.

Représenté à la Conférence de l'AIEA par le Haut représentant des Nations Unies pour le désarmement, Sergio Duarte, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé les différentes étapes positives cette année qui ont permis d'avancer vers l'objectif d'un monde exempt d'armes nucléaires : la Conférence d'examen du TNP, le Sommet de Washington sur la sécurité nucléaire et l'accord entre la Russie et les Etats-Unis sur un nouveau Traité START qui prévoit la réduction concertée des arsenaux nucléaires des deux pays.

« Le communauté internationale doit s'appuyer sur cet élan positif pour aller de l'avant », a conclu le secrétaire général.

Yukiya Amano a aussi souligné que dans les pays en développement il existe un manque flagrant de machines permettant de lutter contre le cancer grâce aux radiations. « Depuis 1980, l'AIEA a fourni plus de 220 millions de dollars d'aide pour l'accès aux soins afin de soigner le cancer dans les pays en développement », a-t-il dit.

Source: xinhua

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