Le contenu de 250 000 câbles diplomatiques américains dévoilé le 28 novembre par le site WikiLeaks révèle les dessous des politiques américaines mises en oeuvre ces dernières années. Cela place non seulement ce pays dans une situation délicate avec ses alliés et surtout avec les pays islamiques, mais pourrait aussi porter atteinte à ses activités diplomatiques. La secrétaire d'Etat des Etats-Unis Hillary Clinton a répondu en premier à cette affaire lors de la conférence de presse le 29 novembre et fera une série de visites pour restaurer les liens diplomatiques. En même temps, le Pentagone et le gouvernement américain ont lancé une enquête sur la source de ces fuites.
-Evénement
250 000 câbles diplomatiques américains secrets publiés par WikiLeaks
-Les sept secrets les plus étonnants dévoilés par WikiLeaks
1. Le Yémen sert de bouclier aux Etats-Unis
Le Yémen a servi de bouclier aux Etats-Unis lors des opérations militaires de ces derniers contre le réseau Al-Qaïda « Nous continuerons à dire que ce sont nos bombes », a dit Ali Abdullah Saleh, président du Yémen au général américain David Petraeus en janvier.
2. Surveiller de près de Ban Ki-moon
La secrétaire d'Etat des Etats-Unis Hillary Clinton a demandé aux diplomates américains de surveiller de près certains hauts dirigeants de l'ONU y compris Ban Ki-moon, incluant des mots de passe, des numéros de cartes de crédit et des numéros de téléphone personnels.
3. Hillary Clinton demande aux diplomates de garder l'oeil sur Vladimir Poutine
Vladimir Poutine et Silvio Berlusconi maintiennent des relations excessivement cordiales, par exemple, les deux côtés se sont envoyé mutuellement des cadeaux généreux et ont signé des contrats d'énergétie rentables. Hillary Clinton a demandé ainsi aux diplomates postés dans les deux pays de lui rapporter tous les relations de commerce entre ces deux personnes...plus
-Etats-Unis
USA: Révéler l'information par Wikileaks est un acte criminel
-Iran
Iran : les révélations de Wikileaks n'ont "pas grande valeur" et sont sans "base juridique" (Ahmadinejad)