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Français>>InternationalMise à jour 21.04.2011 09h04
Où va la France dans la guerre en Libye (ANALYSE)

Après un mois de frappes militaires sur la Libye, le président français Nicolas Sarkozy a reçu mercredi à l'Elysée, Moustapha Abdeljalil, dirigeant du Conseil national de transition libyen (CNT, rébellion), lui promettant l'aide de la France dans la croisade contre le régime du colonel Kadhafi, mais dans la limite du cadre fixé par l'ONU.

La France a été l'un des défenseurs de l'idée d'une intervention étrangère en Libye. Elle a présenté au Conseil de sécurité de l'ONU, avec le Royaume-Uni et le Liban, la résolution 1973, adoptée le 17 mars et qui autorise la prise de "toutes les mesures nécessaires (...) pour protéger la population civile" en Libye. Elle a organisé le 19 mars le sommet de Paris à l'issue duquel plusieurs pays ont annoncé leur participation à la coalition devant intervenir en Libye.

La France a aussi été le premier pays à reconnaître le CNT comme "interlocuteur légitime".

Au premier jour des frappes, la classe politique et l'opinion publique françaises ont salué la décision de Nicolas Sarkozy d'intervenir en Libye, où la France a déployé des avions de chasse Rafale, le porte-avions Charles de Gaulle ainsi que des frégates.

En plus de sa participation aux frappes, dont le commandement est assuré par l'OTAN depuis le 31 mars, la France a participé à des opérations humanitaires en envoyant en Libye du matériel humanitaire et du personnel médical.

RISQUE D'ENLISEMENT

Le 6 avril, trois semaines après le début des frappes, la France admettait déjà, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, qu'un risque d'enlisement existait en Libye.

Devant la demande des rebelles libyens pour une intervention terrestre, un mois après le début des frappes aériennes de coalition, la France a réaffirmé son opposition à l'envoi de troupes terrestres en Libye pour le guidage des frappes aériennes de l'Otan contre les troupes pro-Kadhafi. "Je reste pour ma part tout à fait hostile à un déploiement de forces sur le terrain (...) Il appartient au Conseil national de transition et ses troupes de faire ce travail. Ils peuvent jouer ce rôle sans qu'il soit nécessaire de déployer des forces au sol", a déclaré mardi Alain Juppé.

Au moment où les combats s'intensifient, notamment à Misrata, ville de l'ouest de la Libye, on constate des discordances au sein de la coalition en ce qui concerne des questions militaires, économiques et diplomatiques.

En déplacement à Kiev (Ukraine), le Premier ministre français François Fillon a déclaré mardi que la France allait intensifier ses frappes aériennes contre les forces du colonel Kadhafi, tout en appelant à une "trouver une solution politique".

"En même temps il faudra une solution politique, c'est-à-dire les conditions d'une dialogue pour que la crise libyenne se résolve", a-t-il affirmé.






Source: xinhua

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