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Français>>InternationalMise à jour 13.05.2011 13h57
La Belgique retombe dans l'impasse des négociations, le roi Albert II recommence ses consultations

Le septième "négociateur royal" belge pour la formation d'un nouveau gouvernement fédéral, Wouter Beke, a annoncé jeudi l'abandon de sa mission, tandis que le roi Albert II "tient sa décision en suspens pendant la période de ses consultations" avec les présidents de partis, selon un communiqué du Palais.

Après avoir été reçu en audience par le roi, M. Beke a déclaré qu'il avait travaillé, avec Bart De Wever de la Nouvelle Alliance flamande (N-VA) et Elio Di Rupo du Parti socialiste (PS) francophone, à l'élaboration d'un cadre pour des négociations en matière de réforme de l'Etat, dont l'appartenance de Bruxelles-Hal- Vilvorde aux communautés francophone ou néerlandophone, le marché de l'emploi, les soins de santé et la loi de financement.

Il a mis l'accent sur "l'obligation de ne pas laisser passer la chance", en citant Confucius pour dire que "voir ce qui est juste et ne pas le faire est un manque de courage".

M. Beke, le président de 36 ans des Chrétiens Démocrates flamands (CD&V), a été désigné le 2 mars par le roi Albert II comme négociateur royal pour la solution à la crise politique belge. C'est la sixième fois en moins de neuf mois que le roi Albert II désigne un septième négociateur royal.

La Belgique vit sans gouvernement de plein exercice depuis 334 jours, un record mondial créé et renouvelé sans cesse par les Belges, tandis que le Premier ministre démissionnaire Yves Leterme, ancien président des CD&V, ne gère que les affaires courantes.

Après la démission de M. Beke, le roi Albert II a recommencé sa valse de consultations, jeudi avec MM. De Wever et Di Rupo, et vendredi avec d'autres présidents de partis.

Une fois encore, le PS et la N-VA ne sont pas sur la même longueur d'onde. Pour les socialistes francophones, il faut constituer un gouvernement d'union nationale regroupant neuf partis. Mais pour la N-VA, l'idéal serait de ne pas être plus que cinq partis.

Lors des élections législatives du 13 juin 2010, la N-VA et le PS ont été les plus grandes formations politiques en Flandre et en Wallonie-Bruxelles, mais ils ont des points de vue et objectifs complètement différents.

Avant M. Beke, le roi Albert II avait successivement chargé M. De Waver, M. Di Rupo, le président de la Chambre des représentants André Flahaut (PS) et le président du Sénat Danny Pieters (NVA), Johan Vande Lanotte du Parti socialiste flamand (SP.a) ainsi que Didier Reynders du Mouvement révolutionnaire (MR) francophone, pour la même mission, mais sans résultat.





Source: xinhua

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