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Français>>InternationalMise à jour 20.10.2011 15h54
Yémen : le président demande des garanties internationales pour l' accord de transfert des pouvoirs

Le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, a déclaré mercredi qu'il était prêt à signer un accord sur le transfert des pouvoirs si l'opposition apportait des garanties émanant des Etats-Unis, de l'Europe et des pays du Golfe pour la mise en place de la proposition.

« A mon retour d'Arabie Saoudite, où j'ai passé 112 jours pour soigner mes blessures de l'attaque du 3 juin, ils (l'opposition) demandent que je signe l'initiative (de transfert des pouvoirs). Bien, nous sommes prêts à signer l'accord, soit moi soit mon adjoint Abd-Rabbu Mansour Hadi », a déclaré M. Saleh dans un discours avant une réunion des leaders de son parti à Sanaa, diffusé par la télévision d'Etat.

« Je suis prêt à signer l'initiative, mais je demande à l' opposition d'apporter d'abord des garanties internationales pour la mise en place de l'initiative. D'abord, nous voulons des garanties du Golfe ; ensuite, des garanties européennes ; enfin, des garanties américaines », a-t-il déclaré. « L'opposition ne demande cependant que ma signature et affirme qu'ils discuteront des détails de la mise en place de l'initiative après », a-t-il ajouté.

L'initiative du Conseil de coopération du Golfe (CG), initiée en avril et signée par l'opposition en mai, stipule qu'à compter de la signature de l'accord, M. Saleh devait démissionner dans les 30 jours et remettre le pouvoir à son adjoint, qui formera ensuite un gouvernement national dirigé par l'opposition et organisera des élections présidentielles en 60 jours.

M. Saleh a refusé à trois reprises et à la dernière minute de signer l'accord.

Dans son discours, M. Saleh a bien accueilli les discussions de la crise politique yéménite par le Conseil de sécurité des Nations Unies, déclarant « toutes les résolutions de l'ONU sur le Yémen seront les bienvenues ».

Le président, confronté à neuf mois de manifestations demandant la fin de ses 33 années de règne, a répété qu'il n'était pas contre les manifestations de la jeunesse, mais a déclaré que leur « révolution avait été détournée par le général déchu de l'armée ( Ali Mohsen al-Ahmar), les hommes des tribus armées dissidentes (du leader de l'opposition Sadiq al-Ahmar) et les leaders de la coalition de l'opposition, les Joint Meeting Parties (JMP).

« Ils ne demandent pas seulement à un homme de partir, ils me demandent de quitter le pays qui est ma terre natale..ils demandent également à 4 millions de mes sympathisants qui ont voté pour moi aux élections présidentielles de 2006 de partir, aussi », a ajouté M. Slaeh dans son discours, faisant référence à ses rivaux.

Source: xinhua

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