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Français>>InternationalMise à jour 26.10.2011 13h33
Déficit budgétaire : Paris pourrait prendre "des efforts supplémentaires" pour tenir ses engagements

Des "efforts supplémentaires" pourraient être demandés aux Français pour tenir ses engagements à la réduction du déficit budgétaire, si l'économie poursuivait son ralentissement, a déclaré mardi la ministre française du Budget, Valérie Pécresse.

"Nous aurons ce courage de demander des efforts supplémentaires aux Français s'ils sont nécessaires, mais seulement les efforts qui seront nécessaires", a affirmé Mme Pécresse sur la radio française RTL.

"En plein milieu du mois d'août, quand la croissance du deuxième trimestre n'a pas été au rendez-vous, le Premier ministre (François Fillon) est allé demander 12 milliards d'euros d'efforts supplémentaires aux Français", a rappelé la porte-parole du gouvernement français.

Le 24 août dernier, face à un ralentissement de la croissance économique, M. Fillon avait annoncé un plan d'austérité prévoyant un milliard d'euros d'économies pour 2011 et 11 milliards d'euros pour 2012.

Pour Mme Pécresse, le projet de loi de finances 2012, soumis à l'Assemblée nationale (chambre basse du Parlement français), est " un acquis décisif sur le chemin du désendettement", puisqu'il "en réduction du déficit de 15 milliards d'euros".

Elle a par ailleurs jugé "prématurée" une éventuelle révision à la baisse de la prévision de croissance nationale pour 2012, déjà abaissée à 1,75% par le Premier ministre François Fillon.

Elle a appelé à attendre la tenue du sommet européen de mercredi pour une telle révision, car, a-t-elle ajouté, "il est évident que les perspectives de la France ne seront pas les mêmes selon que le sommet est une réussite ou selon qu'il échoue".

Les dirigeants de la zone euro doivent se réunir mercredi pour finaliser un plan global destiné à la lutte contre la crise de la dette souveraine, considérée comme l'un des principaux risques qui entravent la croissance de l'économie mondiale.

Concernant les estimations du cabinet d'études anglo-saxon Markit, qui a publié lundi un indice montrant que l'économie française est entrée en récession, le porte-parole du gouvernement français a nuancé cette appréciation, qui s'appuie, selon elle, sur un seul indicateur économique.

"Ce que dit ce cabinet c'est qu'effectivement un des indicateurs, qui est un indicateur industriel, montre des signes de reflux, de baisse. Nous regardons tous les indicateurs", a-t- elle expliqué. "La sincérité et le courage politique sont de notre côté."

Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), l'économie française doit s'accroître de 1,7% en 2011, à la suite d'une forte détérioration cet été du climat des affaires, assombri par la crise de la dette, les mauvais chiffres américains et la chute des marchés boursiers.

Source: xinhua

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