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Français>>InternationalMise à jour 15.11.2011 16h44
L'UE élargit ses sanctions contre la Syrie

L'Union européenne (UE) a annoncé lundi avoir décidé d'élargir ses sanctions contre la Syrie, en plaçant 18 personnes supplémentaires, essentiellement des militaires, sur la liste des personnes visées par le gel des avoirs et le refus d'entrée dans l'UE, ainis que de geler des prêts européens dans le pays.

La décision a été approuvée par les ministres des Affaires étrangères des 27 Etats membres de l'UE, qui se réunissaient lundi à Bruxelles.

L'UE "a inscrit dix-huit personnes supplémentaires responsables de violations des droits de l'homme sur la liste des personnes faisant l'objet d'un gel des avoirs et de restrictions concernant l'entrée sur le territoire de l'UE", selon un communiqué rendu public à l'issue de la réunion des ministres, faisant remarquer que cette décision porte à 74 le nombre total des personnes visées par de telles mesures et que 19 entités syriennes continuent de faire l'objet d'un gel de leurs avoirs dans l'UE.

En outre, l'UE a "interdit à la Banque européenne d'investissement d'effectuer des décaissements liés à des accords de prêts existants conclus entre la Syrie et la BEI", et a également "suspendu les contrats d'assistance technique de la BEI destinés à des projets souverains en Syrie", ajoute le communiqué, affirmant que tout cela a été décidé "au vu de la gravité de la situation en Syrie".

Ces mesures, qui prendront effet à partir du 15 novembre, interviennent après que la Ligue arabe eut décidé samedi dernier de suspendre la Syrie.

A l'issue d'une réunion d'urgence des ministres arabes des Affaires étrangères consacrée à l'exeman de la situation en Syrie, la Ligue arabe a appelé ses Etats membres à rappeler leurs ambassadeurs en Syrie et à des sanctions contre Damas jusqu'à ce que le plan de sortie de crise présenté par la Ligue arabe soit totalement mis oeuvre.

L'UE a déjà adopté sept séries de sanctions contre Damas, notamment un embargo sur les armes et une interdiction des importations de pétrole brut syrien et des investissements européens dans le secteur pétrolier syrien.

Depuis la mi-mars, début du mouvement de contestation populaire contre le président syrien Bachar al Assad, plus de 3.500 personnes ont été tuées dans le pays, selon les Nations unies.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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