Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 16.12.2011 08h15
L'Iran dément la construction d'une nouvelle centrale nucléaire à Ispahan

L'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) a démenti jeudi les propos d'un député iranien selon lesquels cette organisation construirait une nouvelle centrale nucléaire dans la province d'Ispahan dans le centre du pays, a rapporté la chaîne de télévision satellitaire locale Press TV.

"Les reportages publiés par certaines agences sur la construction d'une nouvelle centrale nucléaire dans notre pays ne sont pas vrais et nous les démentons par la présente", indique un communiqué de l'OIEA cité par cette chaîne.

Plus tôt jeudi, l'agence de presse locale Fars, citant le député iranien Avaz Heidarpour, a déclaré que ce pays prévoyait de construire un nouveau site nucléaire à des fins civiles dans la province d'Ispahan dans le centre du pays.

"Il sera situé dans la province d'Ispahan, et sera lancé d'ici trois ans", a déclaré M. Heidarpour, cité par ce reportage.

Ces derniers temps, le gouvernement iranien a démenti un certain nombre de déclarations de certains députés radicaux sur des questions diplomatiques.

Mardi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, a démenti les propos antérieurs du député iranien Parviz Sorouri selon lesquels l'Iran effectuerait dans un proche avenir un exercice dans le détroit d'Ormuz simulant la fermeture de ce détroit.

"Comme l'Iran l'a annoncé à plusieurs reprises, la fermeture du détroit d'Ormuz n'est pas dans les plans de l'Iran, car l'Iran croit dans le maintien de la paix et de la stabilité dans la région", a déclaré à cette occasion M. Mehmanparast.

Mercredi, la Turquie a demandé des explications à l'Iran sur la menace d'attaque contre le système de défense antimissile de l'est de la Turquie formulée par un important député iranien.

La chaîne de télévision privée NTV a rapporté que le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, avait téléphoné à son homologue iranien Ali-Akbar Salehi pour lui demander une explication.

Le ministre turc des Affaires étrangères a signifié le mécontentement de la Turquie envers cette déclaration menaçante, indiquait ce reportage citant des sources diplomatiques turques.

Le vice-président de la Commission parlementaire de sécurité nationale et de politique étrangère, Hussein Ibrahim, avait déclaré dimanche dans une interview que "c'est le droit naturel de l'Iran de prendre pour cible le système de bouclier antimissile de la Turquie en cas d'attaque".

Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré à M. Davutoglu que ces propos ne reflétaient que l'opinion de cet individu et non la position officielle de l'Iran.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Concours d'articles originaux sur le thème « le Quotidien du Peuple en ligne et moi »
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Chine : lancement d'une ligne aérienne directe entre Beijing et Lhassa
Une nouvelle guerre froide pourrait-elle éclatée ?
Barack Obama joue à nouveau la carte anti-Chine
Les dix années qui ont suivi l'adhésion de la Chine à l'OMC : mûrir et se développer tout en faisant face à toutes sortes de défis