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Français>>InternationalMise à jour 21.01.2012 08h21
La loi sur l'immunité de Saleh et de ses conseillers amendée sera discutée samedi : responsable

Le gouvernement de transition du Yémen a adopté jeudi un amendement au projet de loi accordant l'immunité au président sortant Ali Abdallah Saleh et à ses conseillers, a déclaré un responsable.

Cette loi, qui devait donner à M. Saleh et à toute personne ayant travaillé pour son régime en place depuis 33 ans une immunité « complète » contre les poursuites, a été amenée pour accorder « à tout le personnel travaillant avec le président l' immunité en matière d'affaires politiques exclusivement, à l' exclusion des affaires privées », a déclaré à Xinhua un responsable du gouvernement sous le couvert de l'anonymat.

« Cet amendement a été ajouté à l'ordre du jour des débats de ce samedi, et M. Saleh bénéficiera toujours de son immunité aux poursuites après sa démission », a ajouté le responsable.

« Cet amendement, proposé sous la médiation du vice-président yéménite Abd-Rabbu Mansour Hadi et de l'envoyé des Nations unies Jamal Benomar, a été convenu entre les dirigeants du parti au pouvoir et de la coalition d'opposition, lors d'une réunion au complexe résidentiel de M. Hadi mercredi soir », a expliqué le responsable.

Cette décision survient à la suite du refus du Parlement de discuter et de voter cette loi, pour la sixième fois environ depuis son adoption par le gouvernement de coalition le 8 janvier.

La loi d'immunité de M. Saleh est prévue explicitement dans l'initiative du Conseil de coopération du Golfe (CCG), soutenue par l'ONU, qui a été signée entre le président et l'opposition le 23 novembre 2011 en Arabie saoudite.

Selon cet accord, les députés du parti au pouvoir et de la coalition d'opposition au sein du Parlement yéménite doivent adopter la loi d'immunité de M. Saleh avant sa démission, précédant elle-même l'élection présidentielle prévue le 21 février. Les deux parties ont convenu de désigner le vice-président Hadi comme unique candidat à la présidentielle lors des élections du mois prochain.

Malgré ce règlement politique prévu, la clause d'immunité de cet accord a déclenché des vagues quotidiennes de protestations à l'échelle nationale, les manifestants exigeant que M. Saleh et ses conseillers soient jugés pour « le meurtre de personnes lors de raids contre les campements de manifestants, ainsi que l' utilisation de tireurs embusqués et d'attaques à main armée contre les défilés lors des 11 mois de troubles dans le pays ».

Source: xinhua

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