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Français>>InternationalMise à jour 27.01.2012 14h07
Le président turc condamne l'adoption du projet de loi sur le "génocide" arménien par le Sénat français

Le président turc Abdullah Gül a condamné mardi le projet de loi sur le "génocide" arménien qui a été adopté lundi par le Sénat français.

"Je condamne avec regret l'adoption du projet de loi sur le 'génocide' arménien qui criminalise la négation des allégations arméniennes sur les incidents de 1915 durant la période ottomane", a déclaré M. Gül.

Lundi, un tel pays important de l'Europe est devenu l'un des pays qui limitent la liberté d'expression, a ajouté M. Gül.

Lundi, le Sénat français a adopté, après plusieurs heures de débat, le projet de loi pénalisant la négation du "génocide" des Arméniens sous l'Empire ottoman. Le projet de loi avait déjà été adopté par l'Assemblée nationale française, chambre basse du Parlement français, le 22 décembre dernier.

M. Gül a exprimé son souhait que les 60 sénateurs français puissent demander à la Cour constitutionnelle de supprimer cette ombre sur la démocratie française.

Si le projet n'était pas présenté à la Cour constitutionnelle, les relations turco-françaises seraient réalisées à différentes dimensions, a déclaré M. Gül.

Le gouvernement turc a gelé les relations politiques et militaires avec la France après que l'Assemblée nationale française eut adopté le projet de loi le 22 décembre, un texte qui sanctionne d'un an de prison et 45.000 euros d'amende la négation de tous les "génocides" reconnus par la France, dont celui des Arméniens.

La Turquie et l'Arménie sont coincés dans une querelle sur la mort d'Arméniens pendant la Première Guerre mondiale, sous le règne Ottoman. Pour l'Arménie, ces Arméniens ont fait l'objet d'un "génocide", alors que la Turquie nie cette accusation et affirme qu'ils ont été victimes d'un chaos généralisé et d'une vaste opération gouvernementale car l'Empire Ottoman s'est effondré avant que la Turquie moderne ne soit créée.

Ankara a proposé d'établir une commission conjointe composée de Turcs, d'Arméniens et d'autres historiens internationaux pour discuter de l'histoire de 1915, alors que les Arméniens n'ont pas donné une réponse positive à cette proposition.

Source: xinhua

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