Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 29.02.2012 08h29
Syrie : la France entend poursuivre ses pressions et refuse d'armer l'opposition

La France entend poursuivre ses pressions sur le régime de Bachar Al-Assad et refuse d'armer les opposants au régime, ont déclaré mardi des ministres français.

"Nous allons continuer à exercer la pression" sur le régime syrien, a affirmé le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, sur la radio RTL, ajoutant qu'il y aura une autre réunion des "Amis de la Syrie" dans 15 jours ou 3 semaines à Istanbul (Turquie).

"J'ai demandé que la communauté internationale étudie les conditions dans lesquelles on pourra traduire devant la Cour pénale internationale (CPI) ceux qui se rendent coupables de crimes contre l'humanité", a ajouté M. Juppé.

Le chef de la diplomatie française s'était déplacé lundi à Genève (Suisse) pour l'ouverture d'une session du Conseil des droits de l'Homme qui se tiendra du 27 février au 23 mars et qui doit attacher une attention à la situation en Syrie.

M. Juppé a fait savoir qu'à Genève, il avait proposé d'étudier les conditions dans lesquelles on pourra traduire devant la CPI ceux qui se rendent coupables de crimes contre l'humanité.

"Une résolution à vocation humanitaire pour un cessez-le-feu humanitaire et l'accès de l'aide humanitaire dans les sites les plus menacés est en cours de discussion au Conseil de sécurité. On peut espérer que, sur cette résolution-là, la Chine et la Russie ne mettront pas leur veto", a ajouté M. Juppé.

De son côté, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a fait savoir que la France n'est pas favorable à la proposition d'armer l'opposition syrienne, présentée par le Premier ministre qatariote Hamed ben Jassem al-Thani.

"Armer (l'opposition), ce serait pousser à une guerre civile plus intense encore, ce n'est pas notre responsabilité (...) Sans solution politique il n'y a pas de solution militaire", a déclaré M. Longuet sur la radio France Info.

"La France inscrit son action dans un cadre" des Nations Unies, a martelé M. Longuet.

Un conflit avait éclaté en Syrie entre l'insurrection armée et le régime du président Bachar al-Assad. Damas attribue les troubles à des complots ourdis par des groupes armés soutenus par des pays étrangers.

Selon le gouvernement syrien, plus de 2000 militaires et policiers ont été tués depuis mars 2011. Les Nations Unies ont établi un bilan de quelque 6.000 morts en Syrie.

Source:

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) traducteur(trice) avec français langue maternelle
Sélection du Renminribao du 28 février
Principales nouvelles du 28 février
L'essor des relations sino-africaines surprend l'Occident
Des centaines de millions yuans pour former des animateurs d'émissions ?
L'euro fête ses dix ans : quel choix faut-il faire ?