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Français>>InternationalMise à jour 29.02.2012 08h41
Interview : La Syrie rejette les diktats et les décisions imposées sur elle (vice-ministre des AE)

Le vice ministre syrien des Affaires étrangères a déclaré lundi que son pays n'a pas été consulté sur la question de l'envoi d'un émissaire de l'ONU pour discuter de la crise en Syrie, soulignant que c'est « inacceptable » d'imposer des décisions sur son pays.

L'Organisation des Nations Unies et la Ligue arabe ont nommé l'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, comme envoyé conjoint pour gérer la crise syrienne.

Dans une interview exclusive accordée à Xinhua, le vice- ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a déclaré que le gouvernement syrien traite le problème dans une perspective stratégique et d'un concept de souveraineté.

M. Mekdad a déclaré que la Syrie a de la sympathie pour les journalistes français et américains qui étaient, selon Mekdad, tués et blessés par des groupes armés, ce qui pourrait convaincre l'opinion publique occidentale de la nécessité de cesser de fournir des fonds et des armes à ces groupes.

Néanmoins, il a également blâmé les journalistes d'avoir entrés dans les territoires syriens illégalement, ajoutant que les journalistes étrangers et certains groupes armés « tentent d'imposer leurs propres diktats sur nous et imposent des conditions compliquées sur la façon de sortir de cette zone ».

La Croix-Rouge internationale a déclaré que ses efforts pour avoir accès à la zone et de faire ressortir quelque 27 personnes ont abouti à une impasse.

Il a déclaré que le projet de constitution qui a été soumis au référendum public dimanche, n'est pas un « document divine », évoquant les possibilités que le prochain parlement pourrait travailler à améliorer ses articles.

Le ministre syrien de l'Intérieur Mohammad Chaar a annoncé lundi que jusqu'à 89,4% des électeurs soutiennent le nouveau projet de constitution.

M. Mekdad a condamné par ailleurs la récente réunion des « Amis de la Syrie » en Tunisie, qui a réuni des représentants de l' Occident, des États-Unis, et des pays arabes ainsi que de certains membres des groupes d'opposition syriens, et a conclu avec un certain nombre de décisions, principalement à armer l'opposition syrienne.

Il déclaré que les élections législatives auraient lieu en juin, soulignant que les élections vont amener la Syrie à une nouvelle ère de justice, de l'égalité et de la démocratie.

« Nous sommes en train suivre un calendrier précis pour atteindre toutes les réformes promises par le président syrien Bachar al-Assad ». a-t-il conclu.

Source: xinhua

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