Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 01.04.2012 08h22
Obama : le marché pétrolier mondial est en mesure de supporter l'application de nouvelles sanctions contre l'Iran

Le président américain Barack Obama s'est déclaré vendredi sûr que le marché pétrolier mondial serait en mesure de combler le fossé provoqué par la réduction des exportations pétrolières iraniennes, rendant donc possible l'application de nouvelles sanctions contre l'Iran et les pays importateurs du pétrole iranien.

M. Obama a indiqué dans un communiqué qu'il a pris cette conclusion après avoir étudié soigneusement l'actuelle situation économique mondiale, l'augmentation de la production de certains pays, le niveau des capacités de production disponibles ainsi que l'existence de réserves stratégiques, entre autres facteurs.

Il a donc déterminé que la production de pétrole et de produits pétroliers d'autres pays que l'Iran permettait une réduction significative de l'achat de pétrole et de produits pétroliers iraniens, selon le communiqué.

Le président américain a fait cette certification en vertu d'un texte de loi qu'il avait promulgué en décembre dernier.

Ce texte demande à M. Obama de déterminer le plus tard vendredi, et tous les six mois dans l'avenir, si les Etats-Unis peuvent supporter l'impact d'une réduction significative des exportations pétrolières iranniennes.

La loi vise à étouffer les recettes pétrolières de l'Iran en ciblant sa banque centrale et son secteur pétrolier, une mesure qui permet de sanctionner les institutions financières étrangères ayant des rapports avec la Banque centrale iranienne.

Toutefois, le texte de loi offre des dérogations aux entreprises des pays qui réduisent considérablement leurs importations de pétrole iranien. Le 20 mars, Washington a annoncé qu'il allait d'abord exempter 11 pays des nouvelles sanctions contre l'Iran, en citant leur réduction significative d'importations pétrolières iraniennes. Les 11 pays sont le Japon, la Belgique, la Grande-Bretagne, la République tchèque, la France, l'Allemagne, la Grèce, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne et l'Espagne. La période d'exemption, qui est renouvelable, est de 180 jours et sont valables jusqu'au 16 septembre.

L'administration Obama, selon la loi, peut imposer des sanctions après le 28 juin sur les banques étrangères ayant des rapports avec la Banque centrale d'Iran.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
BRICS : la nouvelle voix mondiale
Tuerie en série en France : un cas grave qui donne matière à de profondes réflexions
Crise iranienne : la politique « deux poids deux mesures » des Etats-Unis