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Français>>InternationalMise à jour 17.04.2012 13h40
Un ministre sud-africain exprime des doutes sur la transparence de l'élection du nouveau président de la Banque mondiale

Le ministre des Finances sud africain Pravin Gordhan a exprimé lundi des doutes sur si la Banque mondiale va élire son nouveau président dans la transparence.

M. Gordhan a déclaré que la Banque mondiale a passé le test de l'ouverture dans le sens que n'importe qui peut désigner quiconque pour le poste du nouveau président, mais le nouveau test sera jugé par sa transparence dans le processus d'élire son nouveau président.

Un total d'environ 25 directeurs exécutifs de la Banque mondiale se réunira plus tard lundi dans la capitale américaine de Washington pour prendre une décision sur le nouveau président.

Le ministre a déclaré: « A partir de ce que j'ai entendu, il y a de sérieuses préoccupations au sujet de son niveau de transparence ».

Le ministre a également exprimé son inquiétude quant à savoir si le processus serait fondé sur le mérite des candidats.

Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, quittera son poste à la fin de son mandat de cinq ans en juin.

Après le retrait vendredi du professeur Ocampo nommé par le Brésil, de la course à la présidence, le nouveau président sera choisi entre les deux candidats : Jim Yong Kim, candidat des Etats- Unis et le ministre des Finances du Nigeria Ngozi Okonjo-lweala qui a été approuvé comme un candidat de choix pour le continent africain.

Ceci est la première fois depuis 60 ans qu'un candidat américain a été confronté à un puissant défi d'un pays en développement.

M. Gordhan a déclaré que le monde va attendre l'annonce de Washington pour voir si la Banque mondiale a « amélioré sa légitimité ».

Source: xinhua

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