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Français>>InternationalMise à jour 28.05.2012 13h20
Les FARC fixent la date du 30 mai pour la libération d'un journaliste français

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), le plus grand groupe de guérilla colombien, ont annoncé dimanche qu'elles allaient libérer ce mercredi le journaliste français Roméo Langlois, qu'elles détiennent en captivité depuis le 28 avril dernier.

Les FARC ont publié une déclaration sur un site Internet, précisant que le correspondant de la chaîne française d'informations France 24 serait libéré et remis à une mission humanitaire le 30 mai prochain, soit un peu plus d'un mois après sa capture par les rebelles survenue alors qu'il effectuait un reportage sur une opération anti-drogue menée par l'armée colombienne dans le nord du département du Caqueta.

"La libération du journaliste français Roméo Langlois aura lieu le mercredi 30 mai", a annoncé une division des FARC connue sous le nom de Front 15, sans préciser toutefois ni l'heure ni le lieu du transfert du journaliste.

"Les coordonnées du site où M. Langlois sera relâché seront communiquées au moment opportun à la mission humanitaire composée du CICR [Comité international de la Croix-Rouge], de Piedad Cordoba [ancienne sénatrice colombienne et activiste] et du délégué français", indique le communiqué cité par les médias colombiens.

Les FARC avaient demandé au gouvernement français d'envoyer un représentant auprès du comité mis en place pour accueillir le journaliste de 35 ans.

Le délégué français désigné par le nouveau président français François Hollande, qui travaillerait au sein du ministère des Affaires étrangères, attendait l'annonce de la date de la libération du journaliste avant de se rendre en Colombie.

Il y a des incertitudes concernant l'état de santé de M. Langlois, qui aurait été blessé au bras droit lors de l'affrontement avec les rebelles et qui, par la suite, aurait enlevé son casque et gilet pare-balles pour se faire identifier comme civil.

Selon les premiers communiqués des rebelles, le journaliste français a reçu des soins médicaux pour ses blessures et était "hors de danger".

"Toutes les parties impliquées dans la libération doivent être entourées de garanties pour leur sécurité", indique le communiqué. Auparavant, les FARC avaient demandé au gouvernement de suspendre toutes les opérations militaires dans la région au cours d'une remise d'otages.

Les FARC sont le plus ancien et le plus grand groupe d'insurgés en Colombie. Ils comptent aujourd'hui dans leurs rangs quelque 9 000 membres.

Source: xinhua

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