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Français>>InternationalMise à jour 05.06.2012 13h18
L'opinion publique israélienne partagée sur une potentielle offensive contre l'Iran (sondage)

Les Israéliens semblent être partagés sur la question d'une potentielle attaque à mener par leur gouvernement contre les installations nucléaires iraniennes, selon un nouveau sondage publié lundi. Ce sondage, mené par le Netanya Academic College, montre que 52% des Israéliens s'opposent à une frappe, affirmant qu'Israël doit d'abord essayer tous les canaux diplomatiques, alors que 48% soutiennent inconditionnellement une action militaire.

Concernant la possibilité que l'Iran acquiert une arme nucléaire, 18% des interrogés ont répondus qu'ils pensent que la république islamique tentera de l'utiliser pour éliminer Israël de la carte, alors que 62,5% estiment qu'Israël arrivera à affronter un Iran doté de l'arme nucléaire.

Les Israéliens pensent également qu'une bombe iranienne servira soit à menacer soit à faire pression sur leur pays.

Environ 32% des interrogés ont déclaré que l'Iran utilisera une arme nucléaire à cette fin, alors que seuls 6% estiment que Téhéran agira de manière pragmatique quand il sera en possession d'une de ces armes.

Les résultats de l'enquête coïncident avec ceux des autres études menées ces derniers mois pour sonder l'opinion publique sur une possible frappe aérienne sur l'Iran.

Un sondage commandé en mars par le journal Ha'aretz a montré que 58% des personnes étaient opposées à une attaque en solo, c'est-à-dire sans le soutien des Etats-Unis, alors que 50% des interrogés ont déclaré faire confiance au gouvernement pour la gestion du dossier iranien.

Une autre étude, menée un mois auparavant par la Brookings Institution, a montré que seuls 19% des Israéliens soutenaient une action militaire indépendante contre l'Iran, par rapport à un tiers, 32%, opposé à une frappe commune.

Le dernier sondage intervient à la suite de deux cycles de négociations entre l'Iran et le G5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine, Russie, Allemagne), dont le but était de convaincre l'Iran d'abandonner son programme nucléaire, avec un troisième et dernier cycle prévu à Moscou en fin de mois.

Israël, les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux accusent l'Iran de clandestinement poursuivre un programme d'arme nucléaire. L'Iran nie ces accusations et affirme que son programme nucléaire n'a que des fins pacifiques telles que la production d'électricité.

Source: xinhua

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