Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 15.06.2012 14h46
France/législatives : polémique autour du soutien de la compagne du président français à un dissident socialiste

Une polémique s'est installée dans la campagne des législatives françaises après que la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, eut exprimé mardi son soutien à un dissident socialiste adversaire de l'ancienne compagne du président français, Ségolène Royal.

La compagne du président français, Valérie Trierweiler, a publié mardi un message sur le site de microblogging Tweeter dans lequel elle soutient publiquement le dissident socialiste Olivier Falorni, rival de l' ex-compagne et mère des quatre enfants de François Hollande, Ségolène Royal, à La Rochelle (ouest).

"Courage à Olivier Falorni qui n' a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant

d'années dans un engagement désintéressé", pouvait-on lire mardi un peu avant midi sur le compte Tweeter de Mme Trierweiler.

Ce message, publié deux jours après le premier tour des élections législatives, où Ségolène Royal (Parti socialiste) est arrivée en tête avec 32% des voix, contre 28,91% pour M. Falorni, dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime à La Rochelle, ne cesse depuis de faire des remous, poussant les plus hauts dirigeants socialistes à réagir.

"Il n'y a qu'une parole, c'est la parole du président et il n'y a que lui qui exerce la fonction, évidemment", a réagi mercredi le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, lors de l'émission Questions d'Info.

"Je pense que c' est un rôle discret qui doit être le sien, et qui n' est pas facile à trouver (...) Je veux bien comprendre que les débuts sont toujours un peu compliqués, mais chacun doit être à sa place", avait-il ajouté.

Jeudi matin, la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a réaffirmé sur RTL la position de son parti, qui défend la candidature de Ségolène Royal.

"Je pense qu' il faut qu' elle (Mme Trierweiler) soit plus discrète. Jean-Marc Ayrault l' a dit et il a raison", a-t-elle martelé.

Au lendemain de la publication de son message sur Tweeter, la Première dame de France a indiqué que son compte avait été "apparemment piraté" mercredi, information confirmée le même jour par son chef de cabinet, Patrice Biancone.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
La Syrie, un nouveau coup de menton de l'Occident
Un plan d'action enthousiasmant
Les relations sino-iraniennes