Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 12.07.2012 13h27
Kofi Annan rapporte au Conseil de Sécurité sa tournée en Syrie et d'autres pays

Après le briefing au Conseil de sécurité de l'ONU, l'Envoyé spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue arabe pour la Syrie Kofi Annan a indiqué mercredi soir à Genève que les prochaines actions qui pourraient être prises pour la Syrie sont actuellement à l'étude. Il a annoncé que lors de son passage à Damas, le président syrien lui avait donné le nom de celui qu'il souhaitait désigner comme interlocuteur effectif pour travailler sur le plan de transition politique.

Kofi Annan a présenté, par vidéo conférence de Genève, son rapport oral au Conseil de Sécurité suite à sa tournée qui l'a mené à Damas, à Téhéran et à Bagdad. Il a précisé qu"actuellement le Conseil discute des prochaines étapes et quelles actions devraient être entreprises". "On devrait en savoir plus dans les jours à venir", a-t-il ajouté.

Kofi Annan a rappelé que lors de la réunion du groupe d'action, à Genève le 30 juin dernier, "les différents participants s' étaient engagés à maintenir une pression permanente sur les parties en présence pour qu'elles appliquent les résolutions du Conseil de sécurité (2042, 2043) et qu'avant tout, elles stoppent la violence afin que le dialogue politique puisse être entamé".

L'Envoyé spécial a confirmé que "tant en Iran qu'en Irak, les gouvernements se sont engagés à soutenir le Plan en six points ainsi que l'idée de transition politique". Il a ajouté qu'il était évident que ces pays allaient utiliser leur influence pour discuter avec le gouvernement syrien et les parties en présence pour qu'ils évoluent dans cette direction".

Concernant l'avenir de la mission des Nations Unies en Syrie ( MISNUS), Kofi Annan a confirmé qu'un "projet de résolution avait été introduit par la Russie et que l'ambassadeur britannique auprès de l'ONU avait annoncé que les trois membres permanents allaient également faire de même". "La décision se trouve dans les mains du Conseil de Sécurité", a-t-il précisé.

L'Envoyé spécial a reconnu que lors de sa rencontre avec le président syrien, la désignation d'un interlocuteur effectif qui représentera le pouvoir en place pour étudier le plan de transition politique avec l'opposition avait été évoqué. "Il m'a proposé un nom et je lui ai indiqué que je souhaitais en savoir un peu plus sur cette personne", a dit Kofi Annan.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Proposition pour une Autorité Fiscale Européenne (AFE), un Fonds de Réduction de la Dette et des Bons du Trésor Européens
Réticences de l'Allemagne quant à un accord sur la menace de la stabilité européenne
Élections législatives françaises : pour la gauche victorieuse, le plus dur reste à faire