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Français>>InternationalMise à jour 26.07.2012 13h10
La Turquie suit de près la mobilisation kurde dans le nord de la Syrie (Synthèse)

La Turquie est attentive à la situation dans la zone limitrophe du nord de la Syrie, dont les trois districts ont été saisis par l'Union démocratique du Kurdistan (PYD), une union affiliée au parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Les ministres turcs ont tenu une réunion de sécurité mercredi pour discuter des développements possibles dans la région de la frontière turco-syrienne, qui a suscité des préoccupations d'Ankara sur l'extension potentielle de la zone contrôlée par les Kurdes dans le nord de la Syrie et l'établissement d'un autre front pour le PKK dans ses attaques contre la Turquie.

Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne, ont pris les armes en 1984 dans une tentative de créer une patrie ethnique dans le sud-est de la Turquie. Depuis lors, plus de 40 000 personnes ont été tuées dans des conflits impliquant le groupe.

La PYD s'est emparé de trois villes syriennes, y compris Kobane et Efrin à Alep et à Amude dans la ville d'Al-Hassaka, toutes ces villes sont à côté de la frontière turque.

Saleh musulmane Mohamed, le chef de PYD a dit au Quotidien turc Aksam que "Nous avons renforcé le contrôle des districts kurdes afin de maintenir la sécurité des Kurdes de la Syrie ... On ne peut pas dire que (le président syrien Bachar Al-Assad) nous a apporté son soutien. En fait, de temps en temps nous avions des affrontements avec les forces syriennes".

"Mais c'était une réalité que Al-Assad n'était pas en pleine résistance contre la PYD", a-t-il ajouté.

"Les préoccupations de la Turquie au sujet de l'autonomie des Kurdes syriens sont sans fondemen", a noté M. Mohamed, ajoutant qu'ils avaient de la sympathie pour le peuple turc.

"Nous n'avons pas de relations organiques avec le PKK. Mais il est naturel d'avoir une proximité idéologique et philosophique", a noté le chef de PYD.

La Turquie a transféré plus de troupes à la frontière syrienne et déployé de missiles surface-air sur la frontière dans le cadre des mesures militaires, après qu' un jet turc a été abattu par les forces syriennes le 22 juin.

Toutefois, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a tenu une réunion avec Abdulbasid Seyda, le chef du Conseil national syrien (CNS), et a discuté des préoccupations au sujet des Kurdes syriens. Lui-même d' origine Kurde, M. Seyda a déclaré que "les groupes kurdes soutenaient la révolution".

"Le régime syrien a remis la région au PKK/PYD. Le peuple kurde ne soutient pas ces deux groupes, mais la révolution", a déclaré M. Seyda aux journalistes après la réunion.

Source: xinhua

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