Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 04.08.2012 11h00
La Russie et l'Iran rejettent une intervention étrangère dans la crise syrienne

La Russie et l'Iran ont confirmé vendredi leur position centrale selon laquelle la crise syrienne doit être réglée sans intervention étrangère.

Lors d'une réunion entre le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov et son homologue iranien en visite Hossein Amir-Abdollahian, les deux parties ont également appelé à la fin des violences dans la Syrie ravagée par la crise, selon le ministère russe des Affaires étrangères.

« Les deux parties ont souligné la nécessité de mettre fin sans délai aux bains de sang et aux violences dans ce pays, quels qu'en soient les auteurs, pour régler entre Syriens les problèmes internes à la Syrie, et sans implication de parties extérieures », a indiqué le ministère dans un communiqué.

Les deux diplomates ont également appelé à des « efforts internationaux renforcés » pour un règlement pacifique de la crise qui dure depuis 17 mois en Syrie sur la base du plan de paix présenté par l'envoyé commun de l'ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, ainsi que des accords de Genève qui prévoient une transition menée par les Syriens.

Le diplomate iranien a déclaré que l'Iran « condamne toute intervention extérieure » dans la crise syrienne.

« Nous pensons que la situation en Syrie ne peut pas être réglée par des moyens militaires. Le règlement doit être politique », a déclaré Amir Abdollahian.

Il a également déploré que « certains pays » tentent de miner le plan de paix en six points de M. Annan.

Le plan Annan, largement accepté, demande le retrait des armes lourdes et des troupes des zones peuplées, une suspension quotidienne des combats permettant la livraison d'aide humanitaire et de soins pour les blessés, ainsi que des pourparlers entre le gouvernement et l'opposition.

M. Annan, qui a assumé ce poste il y a environ cinq mois, a déclaré jeudi à Genève qu'il était déçu du manque de progrès dans le processus de paix syrien et qu'il démissionnerait à l'expiration de son mandat actuel le 31 août.

La Russie a exprimé vendredi ses « profonds regrets » quant à la démission de M. Annan et appelé à lui trouver un successeur rapidement.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Les principales nouvelles du 3 août
Les Etats-Unis s'intéressent à l'Afrique, et cette fois c'est vrai…
Les excuses de la France pour les crimes antisémites, une leçon pour l'histoire ?
L'Afrique est a même de choisir ses propres amis